LE BULLETIN DE LA BIPEDIE INITIALE

Editée par le Centre d'Etude et de Recherche sur la Bipédie Initiale :

BIPEDIA

A Review from the STUDY and RESEARCH CENTER for INITIAL BIPEDALISM


Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter :
M. François de Sarre,
par e-mail


BIPEDIA15

( septembre 1997 )

Dédié au professeur Wolfgang F. GUTMANN ( 13/5/1935 - 14/4/1997 )
zoologue avant-gardiste et fondateur de L'Ecole de Francfort.

 

Sommaire :

 


NOCTURNISME ET BESTIALITÉ

par  René LAURENCEAU

 

  Les quelques restes de paléanthrope trouvés à Neandertal en 1856 n'étaient pas convaincants, mais le squelette de La Chapelle-aux-Saints dissipa toute hésitation : l'homme de Neandertal, avec ses grandes orbites rondes et profondes, était nocturne. Si on n'a guère insisté, - c'est le moins que l'on puisse dire -, sur le nocturnisme du néandertalien, c'est qu'au fond cela nous met très mal à l'aise.

  On voit tout de suite, et avec raison, s'allumer dans la nuit les deux braises rouges de ses yeux, s'abaisser, comme on tire un rideau, la troisième paupière, appelée membrane nictitante, dont la caroncule de notre oeil est le vestige, et couler le liquide lacrymal sirupeux qui se répand comme un collyre, chaque fois que la lumière est un peu forte pour la pupille dilatée. Le désir de reléguer le plus vite possible au magasin des fantasmes un tel cauchemar parait bien légitime. Dans la nuit cet homme nocturne au visage ridé nous fait peur avec sa large face et son bourrelet sus-orbital monstrueux.

  C'est vrai qu'on n'a aucune envie de retrouver l'antique satyre, chasseur qui certes n'était pas nocturne au sens rigoureux du terme, puisqu'il n'était en réalité que chasseur vespéral et auroral, mais il faut reconnaître que les nuits de clair de lune il se promenait librement dans la nature et près de nos maisons, pour nous narguer. Dans la nuit noire il ne voyait pas plus qu'un diurne, mais se faisant le rôdeur et le voleur de toutes les pénombres devenues pour lui lumière, il troublait nos nuits. C'est lui sans doute qui les trouble encore, à titre posthume, sous la forme sauvage et nocturne que revêt notre inconscient.

  L'homme des ténèbres a toujours été considéré par nous comme le rival et l'ennemi de l'homme de lumière. Bien sûr, il fut un temps où nous étions nous-mêmes chasseurs : quand nous vivions dans les cavernes. Nous aurions peut-être, à l'époque, aimé voir plus loin dans la pénombre pour mieux surprendre la bête que nous chassions. Mais nous n'étions en réalité que des chasseurs provisoires. Maintenant, que nous sommes devenus ce que nous devions devenir, des agriculteurs, nous nous réjouissons chaque jour de pouvoir supporter la lumière du soleil. Nous sommes sûrs d'avoir fait le bon choix. Nous sommes diurnes et fiers de l'être, franchement du côté du soleil qui est le côté de l'avenir.

  Le nocturnisme de l'homme de Neandertal était, un retour en arrière aberrant.

  Chez les primates, il faut remonter jusqu'aux lémuriens pour trouver des nocturnes, et l'étymologie du nom maudit n'est pas pour nous rassurer : les lémures sont chez les Romains les âmes des morts. L'homme de Neandertal nous a toujours fait l'impression désagréable d'un fantôme qui revient d'un passé lointain pour nous faire un reproche. Nous sommes obligés de nous défendre : s'il est mort, ce n'est pas de notre faute. Nous ne pouvions coexister durablement.. Le cultivateur déboise, il sème, et il tue les herbivores qui mangeraient les récoltes. Les carnivores du coup n'ont plus d'herbivores à manger. C'est le dur système de la nature. Les chasseurs carnivores n'ont qu'à mourir, quand apparaît l'agriculture.

  Est-ce une catastrophe ? Il serait intéressant de voir ce que veut faire la nature, quand elle se lance dans un retour en arrière. Au seuil d'une progression, la nature semble éprouver le besoin d'une régression, comme pour se délester de l'archaïsme qui subsisterait encore et barrerait la route vers l'avenir. Au moment de faire l'homme intellectuel, qui est sans conteste son chef-d'œuvre, tout se passe comme si la nature lançait un homme bestial, une sorte de précurseur à peau de bête, en guise d'adieu. Reculer pour mieux sauter, telle semble être la devise du naturel au moment de créer ce surnaturel qu'est la matière qui parle, un verbe fait chair qui tout à coup peint la grotte de Lascaux.

  De toute évidence, le néandertalien n'est pas un intellectuel. Ses lobes frontaux sont petits. Toute son intelligence est dans les lobes olfactifs situés à l'arrière du crâne, le fameux chignon néandertalien. L'homme de Neandertal n'a jamais peint, jamais sculpté, jamais dessiné, jamais écrit, jamais produit des monuments d'architecture. C'est un chasseur définitif, un homme à l'état de bête. Ses outils moustériens ne font que reproduire les acheuléens. Quand nous apparaîtrons, nous donnerons à l'industrie lithique un tout autre élan. Mais en prenant sur lui notre bestialité, l'homme de Neandertal nous rend service. Par son sacrifice, il est en un sens le sauveur de l'humanité : son recul nous permet de marcher désormais sur le tapis rouge de l'intellectualité qu'il a déroulé devant nous.

  La mythologie grecque faisait de Dionysos, surnommé le Nyctélien, c'est-à-dire le Nocturne, le père de toute civilisation. Cela semblait de la provocation : né de la nymphe Sémélé dont le regard est brouillé pour avoir tenté de regarder Zeus dans les yeux, le fils illégitime de Zeus pourrait-il être l'inspirateur de l'ordre apollinien, de la raison, de la culture et de la citoyenneté ? Mais, à bien réfléchir, on peut se dire que l'homme à l'état de bête est vraiment, celui qui nous donne envie de nous civiliser, parce qu'il nous fait quelque part horreur.

  La coexistence avec l'homme de Neandertal a été finalement plus longue que nous ne le pensions. Nous avons eu le temps de prendre en aversion cet homme velu, chevelu, dont les oreilles étaient pointues, si l'on en croit les Anciens qui ajoutent que cet homme sifflant jouait de la flûte plutôt qu'il ne parlait. La tradition nous représente Dionysos comme un homme petit mais trapu, venu d'Orient monté sur un tigre. Ce Tarzan sauvage, qui ne respecte aucune loi du mariage, a joué sans doute un rôle important dans la prise de conscience de notre identité monogamique, même si son état de grâce vis-à-vis de la sexualité peut, servir la cause matrimoniale.

  Il est vrai que le satyre ne danse pas de façon très élégante. Il est capable d'extraordinaires contorsions, vu sa puissante musculature. Il est aussi capable de bonds prodigieux, mais sur les vases grecs nous le voyons relever à angle droit ses pieds ! Quel manque de grâce ! Il nous donne envie de créer la danse classique avec des pointes de pied dans le prolongement de la jambe. Il marche à l'amble et se dandine comme un ours. On est en droit de rechercher plus de prestance dans la marche. Il a pour emblème le thyrse, qui n'est autre que le gourdin de l'homme des cavernes. Le monstre dionysaque nous donne envie de quitter à jamais les cavernes pour habiter de radieuses cités. Enfin nous faisons le projet de remplacer ses grognements, ses sifflements, ses rugissements et ses silences par de belles paroles éloquentes.

  Ceci dit, reconnaissons que l'homme de Neandertal, même s'il n'est que moitié-homme, moitié-bête, était plus robuste que nous. La tradition lui accorde une gestation de douze mois. Nous faisons figure de prématurés chétifs, avec nos neuf mois seulement de vie fœtale. Mais notre fragilité même nous oblige à un supplément d'intelligence. Là est notre force. A mal supporter le froid glacial et la chaleur torride, nous sommes obligés de perfectionner notre confort par la technicité. Tout cela nous amène à beaucoup de science et à beaucoup de réflexion, pour survivre et nous démarquer du sauvage sans nous sentir coupables de sa disparition. Notre culpabilité, bien imaginaire à propos de l'homme de Neandertal, nous entraînerait dans la stupide auto-destruction de notre espèce humaine. L'homme de Neandertal, régressif par nature, doit, apparaître, puis disparaître.

  La régression néandertalienne n'est pas sans nous rappeler celle des singes anthropomorphes, ces quatre singes sans queue de création récente : gorille, orang-outan, chimpanzé, gibbon, qui décident tout à coup de se déplacer par brachiation. Pourtant la bipédie depuis longtemps faisait ses preuves sur la terre. Pourquoi recourir au procédé de locomotion qui condamne à vivre dans les arbres, de branche en branche ? La haute voltige du trapèze à quatre mains, qui entraîne la perte des deux derniers pieds qui restaient aux bipèdes, semble une acrobatie vaine, une clownerie condamnant à vivre dans le feuillage. N'empêche qu'après les singes anthropomorphes quadrumanes sont apparus les hommes qui marchent droit vers l'avenir, plus que jamais sur leurs deux pieds, partisans cette fois convaincus de la bipédie.

 

 

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ABOUT EARLY WATER STAGES IN HUMANITY :
A COMPARISON BETWEEN THE AAT
AND THE INITIAL BIPEDALISM THEORY

by François de SARRE

 

ABSTRACT : Traditionally our species Homo sapiens is thought to have found its origins in quadrupedal/terrestrial Simian ancestors, despite of the fact that many human characteristics are found in water mammals. Scientists, however, commonly keep on arguing that Hominid Evolution was accomplished only on land ( Savannah Theory ).
Yet two theories, the Aquatic Ape Theory ( AAT ) and the Initial Bipedalism Theory ( B.I. ), have emphasized that humans once went through an aquatic stage.
The differences between the 2 theories are now recalled in this following article.

 

THE AQUATIC APE THEORY ( AAT )

  The AAT hypothesizes that humans developed from apes through an aquatic : stage in evolution, during the transition from the last common ancestor we shared with them.

  As the original theory was done by the marine biologist Alister HARDY in 1960, the palaeontological datae were rather scarce, in the sense that one proponent Ramapithecus kept a major role in the commonly admitted History of humanity.

  Australopithecus also seemed to be a good candidate for an early bipedal "human being".

  The "gap" (*) between Ramspithecus ( 9 million years ) and Australopithecus ( 4 million years ) appeared, then, to be the favorable period when a supposed "marine ape" has lived in the oceans, and when the evolution of human bipedalism has occurred.

  Since, molecular biologists do present new evidence for the time frame of human evolution. Simon EASTEAL ( 1997 ) claims in a recent work that the divergence between humans and chimpanzees was done, 4.0-3.6 million years ago, suggesting : "that the common ancestor of humans and chimpanzees was bipedal and that the trait has been lost in chimpanzees rather than gained in humans".

  Also Australopithecus is meaning to have lost bipedal habits ( GEE, 1995 ). And Ramapithecus is declaring definitely as a next relative of our modern orang-outang ( COPPENS, 1983 ).

  Indisputably, the acquisition of bipedal gait was obtained a long time before an alleged "gap" had taken place in the evolution of some terrestrial Primates, allegedly a few million years ago. The Aquatic Ape Theory, indeed, is dealing with a phantom... !

  Therefore, the AAT develops core ideas that are present in the Initial Bipedalism Theory :

 

  Elaine MORGAN, a "pupil" of Sir Alister Hardy, claimed in her book, The Aquatic Ape ( 1982 ), that : "Something must have happened to the ancestors of Homo sapiens which did not happen to the ancestors of gorillas and chimpanzees".

  She argued that : "No fossil relics have yet been discovered from the period when these changes were taking place". - As a matter of fact, it is yet not necessary to invent an "aquatic ape" in order to forge an ascent to man ! Human beings may have come in a direct line from the ancient mammals...

  On the contrary, apes must he now regarded as a further development beyond human kind ( dehominization, HEUVELMANS 1954, 1966, 1974 ).

  Specifically, AAT-proponents claim that the "aquatic apes" have become less and less aquatic ( from being fully acclimated to sea life ! ), as they allegedly began to "stand erect" in wading along the shores... - But predators in shallow waters, such as sharks or crocodiles, should have presented for million years ( until today ) a big problem for any ape-like shore creature !

  If some primates ever went, into the ocean, it is attempted that they have soon extended to open sea-surfaces : and that they did not remain in close to the dangerous shore-lines...

  The so-called "Steller's sea-ape", described in 1741, although not yet listed by science, or any "mermaids" reported from places where no species of sirenians are known to live, may represent such forms of primate adapted in marine life !

  An other relevant question, referring to the AAT, is to ask for what reason a low-browed distorted ape-skull once developed into a spherical fittingly built human skull - in some bipedal purpose ?

(*) perhaps, only a simple extrapolation of stratigraphic datae that are to he reduced consequently, under the light of new investigations.

 

THE INITIAL BIPEDALISM THEORY (B.I.)

  The B. I. ( for : Bipédie Initiale ) hypothesizes that humans developed from a peculiar stock, not from the apes !

  The theory suggests that the first mammals were bipeds that issued from a former aquatic stage.

  Man's large globular brain, indeed, is not an indication of simian ancestry, but it shows us a primitive feature that could have been obtained only in water.

  Max WESTENHÖFER, a German anatomist, declared in 1926 than man is developed from a remote animal that itself developed from an amphibian form of life. As the Belgian zoologist Serge FRECHKOP also emphasized : monkeys and other quadrupeds originated from bipedal forms ! [ s. in Bibliography ]

  This leads us to regard "modern" humans as the least removed, morphologically and anatomically, from the aquatic and big-headed common ancestor to all mammals !

  As a matter of fact, like in the AAT, we shall find some arguments that imply a former marine existence of mankind, such as :

  Thus, facts have proved the AAT was in the wrong, because most of the claims mentioned above are not only shared by man and some water mammals, but also by simian primates and other land-dwelling mammals !

  In the theorical framework of Initial Bipedalism, these assertions can be now reinterpreted, and actually explained by declaring that pre-humans are the ankle-joint animals from which other groups of mammals have branched. Reminiscences of an aquatic past can also occur beyond human kind, if quadrupeds are told to descend from bipedal man-like ancestors.

  Regarding to the AAT-assertion that human "hairlessness" is due to water habits, I would surely disagree on this point. I am inclined to think that our aquatic ancestors were as pilous as all primates are, including man.

  But most of the disagreements with the AAT take place in the hypothetical transformation from an ape into a hominid, even if occurring in a water environment, instead of "on the land".

  What's now the real difference between AAT and "savannah theory" ? Either a terrestrial ape or an aquatic ape undoubtely remain... apes !

 

BIBLIOGRAPHY

COPPENS, Yves (1983) :   "Le singe, l'Afrique et l'homme", Fayard, le temps des sciences, Paris.

EASTEAL, Simon & G. HERBERT (1997) :  "Molecular Evidence from the Nuclear Genome for the Time Frame of Human Evolution", J. of Mol. Evol., 44 ( 1 ) : 121-132, NY.

FRECHKOP, Serge (1949) :  "Le crâne de l'homme" en tant que crâne de mammifère",
Bull. Mus. R. Hist. Nat. Belg., 25 : 1-12, Bruxelles.

GEE, Henry (1995) : "Uprooting the Human Family Tree", Nature, 373 : 15 ; 5th January ; London.

HARDY, Sir Alister (1960) : "Was man more aquatic in the past ?" The New Scientist, 7 : 642-645, London.

HEUVELMANS, Bernard (1954) : "L'homme doit-il être considéré comme le moins spécialisé des mammifères ?" Sciences et Avenir, 85 ( 3 ) : 132-136, Paris.

HEUVELMANS, Bernard (1966) : "Le chimpanzé descend t-il de L'homme ?", Planète, 31 : 87-97, Paris.

HEUVELMANS, B. & B. PORCHNEV (1974) : "L'Homme de Néanderthal est toujours vivant.", ed. Plon, Paris.

MORGAN, Elaine (1982) : "The Aquatic Ape", Souvenir Press, London.

SARRE de, François (1994) : "The Theory of Initial Bipedalism on the question of human origins", Biology Forum, Rivista di Biologia, 87 ( 2/3 ) : 237-258, University of Perugia, Italy.

SARRE de, François (1994) : "Waren unsere Vorfahren Wasseraffen oder Wassermenschen ?", Mystics, 13 ( 3 ) : 20-21, Berlin.

SARRE de, François (1997) :"Were aquatic pre-humans the first vertebrates to enter the land ?" in : The CFZ Yearbook 1997, p. 142-156, Exeter [ UK ].

WESTENHÖFER, Max (1935) : "Das Problem der Menschwerdung", Nornen-Verlag, Berlin.

WESTENHÖFER, Max (1953) : "Le problème de la genèse de l'homme", condensé et annoté par Serge FRECHKOP, ed. Sobeli, Bruxelles.

 

 

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WURDEN PFLANZEN UND TIERWELT
DER ERDE HIERHER GEBRACHT ?

von Horst FRIEDRICH

 

SUMMARY : A scenario is presented in which anatomically modern humans first arrived on planet Earth in distant geological ages, after its surface had been devastated by gigantic, cosmically induced cataclysms, when the planet still was almost uninhabitable. Contrary to current evolutionist ideas it is proposed that planet Earth's fauna and flora were then brought - from other planets, by means of "Noah's Ark" Spaceships - to their new abode, where they multiplied. The process of "dehumanization", proposed by the thesis of Initial Bipedalism, may there already have begun on distant planets.

  In der zweiten Hälfte des 19 Jahrhunderts, zur Zeit Darwins ( 1859, On the Origin of Species ), ja sogar bis zum Beginn der Nachkriegs - "UFO" - Welle 1947, war es ganz natürlich gewesen, dass man sich eine Evolution als ausschliesslich auf unserem Erde-Planeten stattfindend vorstellte. Dann explodierte plötzlich das Thema der Erde-Kosmos-Verbindungen ( 1 ).

  Das blieb zunächst aber auf die Nonkonformisten and Aussenseiter beschränkt. Die verbeamtete paläontologische, biologische, anthropologische etc. Orthodoxie war geistig bequem, zu einer beim überkommenen Weltbild verharrenden neuen Scholastik geworden. Dort verabscheut man bis heute solche "wilden Spekulationen". Ein vernünftiger Grund für dieses Anklammern an "gesicherte Weltbilder" lässt sich allerdings nicht ausmachen.

  Nachvollziehbar, vernünftige Zweifel an der Einsicht, dass es im Universum eine unermessliche Zahl bewohnbarer Planeten geben muss, lassen sich heute nämlich nicht mehr gut artikulieren ! Wie der Verfasser andernorts ( 2 ) gezeigt hat, ist es durchaus legitim, ein Szenario zur Diskussion zu stellen, in dem einerseits mit weit prähistorischen Hochkulturen auf der Erde gerechnet wird, die bereits im Besitz von Raumfahrt-Technologie waren, andererseits davon ausgegangen wird, dass unsere Erde-Menschheit ein aus interstellaren oder intergalaktischen Weiten angelangter Ableger einer schon längst allenthalben verbreiteten "intergalaktischen Rasse" ist. In diesem Szenario spielt das unser Weltbild revolutionierende Magnum Opus von Cremo & Thompson eine wichtige Rolle ( 3 ). Unsere zeitgenössische Schul-Naturwissenschaft protestiert da zwar : interstellar Raumfahrt sei nicht realisierbar. Aber aus gutem Grund darf über solchen Einwand zur Tagesordnung übergangen werden ( 4 ).

  Definitiv ist heute der Lyellismus passé, der grosse Cuvier - eine der Vatergestalten der Geologie - ist rehabilitiert, and der Neo-Katastrophismus ( 5 ) das neue Weltbild. Wir müssen davon ausgehen, dass einst, in weit zurückliegenden Erdzeitaltern, die Erdoberfläche durch gigantische, kosmisch ( d.h. durch Impakte und/oder plötzliche Polverlagerungen ) verursachte Mega-Kataklysmen derart verwüstet wurde, dass sie wahrhaftig zum - unbewohnbaren - biblischen "Tohuwabohu" geworden war.

  Seitens unserer Schul-Naturwissenschaft wird heute ein Szenario verbreitet, wonach sich in den Ur-Meeren der Erde, unter dem Einfluss gewaltiger Blitzentladungen, einfachste organische Verbindungen gebildet hätten, aus denen dann Meeresalgen - und im Laufe der Zeit unsere ganze Pflanzen - and Tierwelt - entstanden wären. Selbstredend ist das aber nur eine Spekulation ! Es war niemand dabei, der uns davon berichten könnte. Und Spekulationen, obwohl sie in den Wissenschaften legitim sind, sollte man uns nicht als "wissenschaftlich erwiesene Tatsache" verkaufen.

  Es könnte auch gänzlich anders gewesen sein ! Der grosse Paläontologe Oskar Kuhn ( 6 ) schreibt beispielsweise : "Ob wir alle Tiere und Pflanzen in einen einzigen Evolutionsprozess einbeziehen dürfen, können wir nicht entscheiden, vor allem weil die ersten zwei Drittel der Evolution nicht durch paläontologische Dokumente belegt sind". Und er fährt fort : "Schon allein die Tatsache des Fehlens fast aller präkambrichen Dokumente ist Grund genug, vorsichtig zu sein bei der Frage, ob wir es mit einem einzigen, allumfassenden Evolutionsprozess zu tun haben" ( 7 ).

  Im Hinblick auf solches Zur-Vorsicht-Mahnen eines super-kompetenten Paläontologen möchte der Verfasser hier eine - vom schulwissenschaftlichen Szenario ganz abweichende - alternative Spekulation beisteuern. Nämlich die, dass möglicherweise die verschiedenen Pflanzen - and Tierstämme von verschiedenen Planeten auf die Erde gebracht wurden ! Dass eben unsere heutige Pflanzen - and Tierwelt gar nicht einem einzigen Evolutionsprozess entstammt ( 8 ) !

  Das vielberufene Fehlen der entscheidenden "missing links" allenthalben in den "Stammbäumen", die - ganz entgegen der Sicht grosser Nonkonformisten wie Oskar Kuhn - von den mehr doktrinären Paläontologen konstruiert wurden, wäre dann selbst.redend kein unerklärliches Wunder mehr. Saurier, Fische, Insekten, Säugetiere, der Mensch, "Yetis", Farne, Laub - and Nadelbäume, Blumen etc. würden ja dann nämlich, in unserem alternativ - spekulativem Szenario, möglicherweise von ganz verschiedenen Planeten stammen, wären durch den Menschen von dort hierher gebracht worden.

  Versuchsweise wird also hier die klassische darwinistische Abstammungslehre verworfen, die einen einheitlichen Evolutionsprozess, einen evolutionistischen, stammbaummässigen Zusammenhang aller terrestrischen Pflanzen - and Tierstämmen postuliert.

  Statt, dessen denkt der Verfasser an "Arche-Noah"- Raumschiffe einer schon längst intergalaktisch verbreiteten JetztmenschenRasse, die von vielen Planeten des Universums Tiere und Pflanzen auf den Erde-Planeten brachte, nachdem er sich von Verwüstungen seiner Oberfläche durch Mega-Kataklysmen erholt hatte. Diese so unterschiedlichen Planeten-Habitaten entstammenden Pflanzen - und Tierstämme mussten sich also erst aneinander - und an ihren neuen Heimat-Planeten - anpassen. Der Verfasser möchte seine Leserinnen und Leser zu Diskussionsbeiträgen einladen, welche paläontologischen, biologischen, chemo-physikalischen, anthropologischen etc. Argumente sein hier präsentiertes, spekulatives Szenario definitiv widerlegen könnten !

  In einem solchen Szenario hätte sich im übrigen die auf den Seiten von BIPEDIA diskutierte "Entmenschlichung", das Zum-Tier-Werden ( "Affenmenschen", etc. ) von Mitgliedern der Jetztmenschen-Rasse, auch schon auf fernen Ursprungs-Planeten ereignen können. Selbstredend aber auch, infolge von späteren Mega-Kataklysmen, auf der Erde.

 

(1) Neben der ungeheuerlichen "UFO"- Literatur, die durchaus nicht nur unsinnige Spekulationen enthielt, sind hier besonders die Bücher Erich von Dänikens einerseits, andererseits die Werke des charismatischen "Propheten" des ( kosmisch verursachten ) Neo-Katastrophismus, Velikovsky, zu nennen. Aber auch in der astronomischen Spezial-Literatur begannen einzelne Artikel zum Thema einer Vielzahl bewohnbarer Planeten im All aufzutauchen.

(2) Horst Friedrich : Ist. die Erde-Menschheit ein Zweig einer "intergalaktisclien Rasse" ?, in : SETI, Nr. 4/1995.

(3) Davon handelt der vorangegangene Beitrag des Verfassers : Ein alternatives Bild der Vorgeschichte, in : BIPEDIA, 14/97

(4) Auch Dampfschiff und Flugzeug wurden für nicht realisierbar gehalten, U-Boot und Eisenbahn hielt man für Kamikaze-Technologien. Von Atombombe und Mondlandung ganz zu schweigen. Unsere Naturwissenschaft ist kaum 200 Jahre alt. Von heute her lassen sich keinerlei Prognosen dazu abgeben, welche Technologien wir in 100 Jahren beherrschen werden.

(5) Das Standardwerk des (Neo-)Katastrophismus ist Immanuel Velikovsky : EARTH IN UPHEAVAL, London 1956. Dann kam der Nachweis des Endkreide-Impaktes durch die beiden Alvarez, und schliesslich das Sintflut-Buch der beiden Tollmanns ( UND DIE SINTFLUT GAB ES DOCH, 1993 ), womit der Katastrophismus wieder an unsere Universitäten zurückgekehrt war, aus denen er durch die lyellsche Ideologie vertrieben worden war.

(6) Oskar Kuhn : DIE ABSTAMMUNGSLEHRE, TATSACHEN UND DEUTUNGEN, Krailling b. München 1965, S. 7, 23.

(7) Vgl, hierzu auch von Joachim Illies : DER JAHRHUNDERTIRRTUM, Frankfurt a. Main 1983, Kapitel "Unser biologisches Wissen über die Evolution" ( S. 75-79 ).

(8) Kuhn ( op.cit., S. 37-38 ) schreibt beispielsweise : "Seltsam ist, dass die Pflanzen so lange mit ihrer Evolution warteten, denn im Oberen Silur, als die ersten Gefässkryptogamen auftraten, waren schon alle Tierstämme da. Ein schwerwiegendes Rätsel der Phylogenie !".

 

 

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ESSAI D'INTERPRÉTATION
DE QUELQUES CRYPTIDES AFRICAINS

par Carlos BONET BETORET

 

  Depuis que je suis devenu membre de la Société Internationale de Cryptozoologie ( Tucson ), je me suis surtout intéressé à la recherche des animaux encore inconnus de la faune d'Afrique.

  Quand j'ai visité le Kenya en 1994, j'ai consulté les archives du National Museum pour voir si je trouvais quelques données sur le fameux chemosit ou "ours nandi".

  Je voudrais maintenant préparer, le plus tôt possible, une expédition vers le fleuve Lukuga, qui va du lac Tanganyka au haut Congo, pour essayer de découvrir la véritable nature du mystérieux mamba-mutu.

  Je suis aussi en train de procéder à l'investigation d'une statuette en or, de Mapungubwe ( Afrique du Sud ). Elle représente un rhinocéros "monocorne", qui pourrait être une espèce encore inconnue de la science.

  Dans ce présent, article, je voudrais faire un court inventaire des cryptides africains les mieux étudiés, en proposant pour chacune de ces espèces, l'identification qui paraît la plus raisonnable.

LAU - Heuvelmans décrit ce cryptide dans "Sur la piste des Bêtes ignorées" et dans "Les derniers dragons d'Afrique", en rapport, avec les animaux mystérieux des lacs et rivières. On confond souvent cet animal avec d'autres espèces de grands animaux, tels des pythons, des varans ou des crocodiles. Nous sommes bien d'accord avec Heuvelmans lorsqu'il écrit que le lau doit être sûrement, un très grand silure ou "poisson-chat".
Il faut reconnaître que les espèces connues de siluriens dans la faune africaine n'atteignent jamais une très grande taille. Mais il existe bien des silures gigantesques dans le Danube, un fleuve de pays froids : il pourrait y avoir une espèce également géante dans certains pays d'Afrique au climat tropical.

MULILO - Karl Shuker parle de ce cryptide dans son dernier livre paru cette année, intitulé : "Snakes with wings and flying toads". D'après ce qu'il y relate, le mulilo vit en des endroits où l'eau abonde, dans les montagnes entre le Zaïre et la Zambie. Il y est décrit comme un animal gélatineux, sans pattes, de près de 2 mètres de long. D'après ces données, il est raisonnable de penser qu'il s'agit d'une espèce géante d'amphibien apode du groupe des Céciliidés. La description convient très bien à ce type d'animaux, communs dans les zones tropicales, de par le monde.

MOKELE-MBEMBE - Mackal parle beaucoup de ce fameux cryptide, dans son livre : "In the search of the mokélé-mbembé", qui est devenu l'un des classiques de la Cryptozoologie. Dans cet ouvrage, Mackal nous décrit ses deux expéditions au Congo, vers le début des années 80, entreprises dans le but de découvrir la véritable nature de l'animal. Selon Mackal, il s'agirait d'un survivant des dinosaures du Mésozoïque, assez semblable au genre Diplodocus, mais de taille plus réduite. Nous n'acceptons pas cette théorie de la survivance de dinosaures, car elle est trop spéculative, sans aucune base expérimentale. Il semble bien plus rationnel d'envisager que le mokélé-mbembé doit être un représentant des Varanidés, de taille encore supérieure à celle des grands varans de Komodo ou de Papouasie. Un varanidé fossile du Cénozoïque, Megalania, pouvait atteindre dans les 7 mètres de long. C'était une taille comparable à celles de dinosaures petits ou moyens. Bien sûr, tous les varanidés connus sont carnivores, alors que selon Mackal, le mokélé-mbembé serait, herbivore. Mais peut-être cette espèce, dans son évolution vers une plus grande taille, a-t-elle pu abaisser son activité métabolique - et, ainsi devenir végétarienne.

KONGAMATO - Heuvelmans parle beaucoup de ce cryptide ( appelé aussi olitiau ), dans "Sur la piste des Bêtes ignorées" et "Les derniers dragons d'Afrique". Cet étrange animal volant pourrait être un ptérodactyle rescapé de l'ère Secondaire, ou bien un chiroptère géant. Nous n'admettons pas la théorie de la survivance des Ptérodactyles, de la même façon que nous rejetons celle de la survivance des Dinosaures. Nous considérons donc que le kongamato est, une sorte de chauve-souris géante qui appartiendrait à la famille des Ptéropodidés, dans laquelle l'on trouve les plus grandes espèces. Celles du genre Pteropus ( Asie du sud-est ), par exemple, ont une envergure qui atteint pas loin de 2 mètres, pour un poids de presque 2 kilos. Notre kongamato serait une espèce encore plus grande, et si dans la Classe des Oiseaux, l'Outarde peut peser 15 kilos, une Chauve-Souris qui pèserait dans les 10 kilos n'est pas si absurde que cela, pensons-nous.

MAMBA-MUTU - Kirunga, mon correspondant au Burundi décédé en 1994, n'a fourni que trop peu d'informations sur ce cryptide qui demeure, pour le moment, le moins connu d'Afrique. Dans le magazine "Cryptozoologia" de Janvier 1995, nous avions publié un article pour défendre la théorie que cet animal était une Loutre géante. D'autres cryptozoologues ne sont pas d'accord et avancent l'hypothèse qu'il s'agit d'un Machairodonte ( tigre à dents de sabre ) survivant du Cénozoïque. Bien sûr, la théorie du tigre à dents de sabre est très raisonnable, comme l'explique Heuvelmans dans un autre article de ''Cryptozoologia", publié en Novembre 1994. On y décrit plusieurs exemples d'hippopotames trouvés morts, leurs corps déchiquetés, comme si c'était un machairodonte qui les avait tués en déchirant leur chair avec ses canines en forme de sabres. Mais il faut aussi tenir compte que, selon d'autres témoignages, le mambo-mutu avait tué des hommes pour manger leur cerveau, après leur avoir sucé le sang. Il s'agit d'une habitude plus typique d'un Mustelidé, que d'un Félidé, en ce qui concerne cette alimentation de type "hématophage". En attendant de pouvoir organiser le plus tôt possible une expédition vers l'Afrique, dans le but de rechercher le mambo-mutu, je continue à défendre, pour ma part, la théorie de la Loutre.

BAHER-BEDCHA - Heuvelmans parle de ce cryptide du Lac Tana ( Ethiopie ) dans son livre sur "Les derniers dragons d'Afrique", en mentionnant qu'il s'agit peut-être d'une espèce inconnue de Sirénien. Nous pouvons donner un appui à cette hypothèse, après avoir lu un livre de voyages à travers l'Ethiopie, publié par le Capitaine Blanche en 1935. Dans cet ouvrage, on peut lire : "Le lac Tana sert d'habitat à un animal semblable au Lamentin", sans y trouver plus de détails. Il est très regrettable de ne pas en savoir plus sur Blanche, ni sur les Ethiopiens qui lui ont révélé cette information, concernant le lac Tana. Mais il faut tenir compte du fait que c'est dans ce lac que le "Nil Bleu" ( Abay ) prend naissance : affluent du Nil, qui communique lui-même avec la Méditerranée, la reliant ainsi au lac Tana. On peut alors penser que, durant le Cénozoïque, un Sirénien méditerranéen a remonté le Nil pour venir s'établir dans ce lac éthiopien. Selon un article publié dans "Cryptozoologia" par Michel Raynal en Août 1996, il existerait aussi un Sirénien inconnu en République Centrafricaine.

CHIPEKWE - Willy Ley, dans "The lungfish, the dodo and the unicorn", Mackal dans "The search of the mokélé-mbembé", et Heuvelmans dans ses différents ouvrages, parlent de ce cryptide, l'un des plus difficiles à identifier. C'est un animal qui est, souvent confondu avec le mushrushu de Babylonie, le mokélé-mbembé du Congo, les Machairodontes du Cénozoïque, les Dinosaures du Mésozoïque, et quelques autres animaux bien différents. L'hypothèse la plus raisonnable est peut-être celle qui veut que le chipekwe soit un rhinocéros aquatique du lac Bangouélo, en Zambie. Au cours de cette même décennie, le Rhinocéros de Java a été retrouvé aussi à Bornéo, ce qui prouve bien que notre connaissance des rhinocéros est loin d'être complète.

BIBLIOGRAPHIE

BLANCHE : Abisinia ( Artes Graficas, Madrid, 1935 ).
BONET : Le mamba-mutu, un carnivore aquatique du lac Tanganyka ? ( Cryptozoologia, 1995 ).
HEUVELMANS : In the Track of the Unknown Animals ( Hill & Wang,1959 ).
HEUVELMANS : Les derniers dragons d'Afrique ( Plon, 1978 ).
HEUVELMANS : Le mystère des hippos manquants ( Cryptozoologia, 1994 ).
LEY : El pez pulmonado, el dodo y el unicornio ( Espasa Calpe, 1963 ).
MACKAL : In the search of the mokélé-mbembé ( Brill, 1987 ).
RAYNAL: Lions d'eau africains et Machairodontes ( Cryptozoologia, 1996 ).
SHUKER : Snakes with wings and flying toads ( Naturel History, 1997 ).

 

 

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MENSCHEN ECHSEN
UND DER PALÄO-SETI-FAKTOR

Überlegungen zur möglichen Existenz
von Menschen in den geologischen
Epochen der Dinosaurier

von Roland ROTH

 

DINOSAURIER UND SCHULWISSENSCHAFT

  Das Erdmittelalter - nach neuen geologischen Tabellen die Spanne vor 250 bis 65 Millionen Jahren - war das goldene Zeitalter der Dinosaurier. Säugetiere, immerhin schon vor rund 200 Millionen Jahren entstanden und somit Zeitgenossen, fristeten damals ein Schattendasein. Ihre Ära kam erst mit, dem spektakulären Untergang der Dinosaurier und anderer Gruppen an der Wende zwischen den Epochen Kreide und Tertiär.

  Eine einschneidende globale Ökokrise, ausgelöst möglicherweise durch einen gewaltigen Asteroiden-Einschlag oder durch verheerenden Vulkanismus - ein endgültiges Urteil der Gelehrten steht noch nicht fest -, liess die Reptilien zu Verlierern, die Säuger aber zur erfolgreichsten Klasse der Wirbeltiere werden. Was den meisten Menschen nicht klar ist : unsere Spezies dürfte letztlich der Nutzniesser gewesen sein. Kleine fleischfressende Dinosaurier - wie der Stenonychosaurus - hatten gegen Ende der Kreidezeit ein Verhältnis von Gehirn zu Körpergewicht, erreicht, das dem früher Säuger entsprach. Wenn diese vermutlich verhältnismässig intelligenten Reptilien nicht untergegangen wären, hätten ihre Nachfahren vielleicht, den Aufstieg der Säugetiere unterdrücken und den heute uns gehörenden Thron als gescheiteste Tiere der Erde besetzen können.

  Was aber wäre, wenn eine Spezies der Gattung Homo sapiens in den Epochen der Reptilien existiert hätte ? Unglaublich ? Im Widerspruch gegenüber sämtlicher Lehrmeinungen ? Mitnichten !

  In der letzten Zeit weisen immer mehr Forschungsergebnisse und Veröffentlichungen auf den nahezu phantastischen Umstand hin, dass Menschen und Echsen Zeitgenossen waren. Unsicherheiten in der Fachwelt -wie kürzlich mit dem Neandertaler-Problem, auf das ich noch näher eingehen werde- zeugen davon, wie wenig wir tatsächlich von der Vergangenheit der Erde wissen.

 

Die künstliche Mutation im Sinne der Paläo-SETI-Hypothese

  In der Entwicklungsgeschichte von den Menschenaffen über den Hominiden bis hin zum Menschen von heute gibt es mindestens einen - wenn nicht gar eine Vielzahl - von Knackpunkten, die bis heute Rätsel in die Abstammungslehre einbringen. Es vergingen kaum Jahre, in denen nicht von der Entdeckung des "ultimativen Urmenschen" berichtet wurde. Doch letztendlich müssen die fachsimpelnden Wissenschaftler unumwunden zugeben, dass das wirkliche fehlende Bindeglied - das berühmte "missing link" - noch immer fehlt. Mehr noch : im Grunde fehlt der grösste Teil der Kette !

Am Beispiel des Cro-Magnon - Menschen, der entwicklungsgeschichtlich relativ plötzlich auf der Bildfläche erschien und wenig mit, dem Neandertaler gemein hatte, soll hier die Paläo-SETI-These greifen.

  Diese Hypothese geht neben der in Betracht zu ziehenden Möglichkeit der Existenz einer hochentwickelten Kultur bzw. einer ausserirdischen Präsenz in den vergangenen Jahrtausenden der Erdgeschichte davon aus, dass die heutige Menschheit ein Produkt einer durch fremde Intelligenzen bzw. Besucher ausgeführten Genmanipulationen ist. Hierzu stellt sich der folgende Fragenkomplex :
Wurde der Mensch von der Urmenschen-Gruppe abgespalten und in eine neue Entwicklungsrichtung gelenkt.? Haben fremde Besucher einem Hominiden-Weibchen Eizellen entnommen, diese künstlich befruchtet und so den Adam, den von der Erde, geschaffen ? Wurde das genetische Material entnommen, mit fremden Genen vermischt und so der Homo sapiens erschaffen ? War der Mensch also eine gezielte künstliche Mutation einer höherstehenden Intelligenz ?

  Diese Überlegung, im Vergleich zu den teilweise hanebüchenen Behauptungen der Schulwissenschaft, sind durchaus legitim und können auch noch die Frage beantworten, weshalb der Neandertaler nun wirklich ausgestorben ist : er war die Spezies mit einem gewissen "Heimrecht", sozusagen der eigentliche Urmensch auf der Erde, und wurde von der Gattung des Homo sapiens im kaufe der Zeitspanne, in der beide Gruppen nebeneinander existierten, einfach durch die intelligenzbedingte Vormachtstellung nies Menschen verdrängt. Er verschwand von der Bildfläche, vermischte sich allmählich mit den Willen Eroberern". Eines der "missing links" wäre geklärt. Es ist kaum verwunderlich, das die Schulwissenschaft diese Hypothese nicht, akzeptiert, obwohl es im gleichen Atemzug in den Gelehrtenbüchern von ebensolchen Vermutungen und ungestützten Behauptungen nur so wimmelt. Beweise gibt es für die Theorie der künstlichen Befruchtung bzw. Mutation in diesem Sinne nicht, wohl aber Indizien, und diese mögen stichhaltiger sein als das "Puzzlewerk" der Anthropologie.

  Zum Einen liegt der Beleg in der Tatsache, dass zwischen riet Spezies des Neandertalers und riet des Homo sapiens durchaus ein Austausch von Genen stattgefunden hatten kann. Zum Anderen belegt die durch kürzliche Genanalysen bestätigte Tatsache, dass der Neandertaler kein direkter Vorfahre des modernen Menschen ist, dass er - verwandschaftlich gesehen - als entfernten Vetter zumindest die "heimischen" Gene zur Bildung einer neuen Spezies lieferte. Hier kommt abermals die Paläo-SETI-These zum Tragen : dem vorhandenen Genpool wurden "fremde" Gene beigemengt, dessen Herkunft womöglich von einer wesentlich weiterentwickelten oder gar von einer nichtirdischen Intelligenz stammt.

- Und was hat das mit den Dinosauriern zu tun ?

[ Surrealistische Zeichnung von Marc Silvestro ]

  Die Antwort liegt für den unvoreingenommenen Forscher auf der Hand : diese fremde, aber hominide Rasse war bereits auf der Erde präsent, als jene "knuffigen" Tierchen auf unserem Planeten weilten, die besonders seit Steven Spielbergs "Jurassic Park" und der Fortsetzung "Lost World'' unter der Bezeichnung "Dinos" in fast jedem Kinderzimmer ihren Platz haben.

Rätselhafte Ungereimtheiten

  Der Mensch hat in seiner angeblich grenzenlosen Weisheit das Alter seiner Art anhand archäologischer "Zufallsgeneratoren" im Zuge des ersten menschlichen Vertreters Homo habilis auf ca. 3 bis 1 Million Jahren festgelegt und als Faktum abgeschlossenen. Hier schreien jedoch einige definitive Ungereimtheiten geradezu 'gen Himmel.

  Seit der Veröffentlichung des phänomenalen Werks "Forbidden Archeology" - Verbotene Archäologie - des Autoren-Duos Thompson/Cremo steckt der Schulwissenschaft sozusagen ein "Klose" im Hals, der nicht leicht zu schlucken ist.

  Immer häufiger wurden in den vergangen Jahrzehnten Überreste, Knochen und Spuren von Menschen gefunden, die bedeutend älter sind, als man es bislang angenommen hat. Die "etablierte" Wissenschaft allerdings ignoriert, diese Fakten.

  In den verschiedensten Gegenden - u.a. in Texas, Nevada, Kentucky, Arizona und Neu-Mexiko - fand man Fuss - und Schuhabdrükke ( ! ) in uralten, 65 bis 140 Mio. Jahre alten Gesteinsformationen, die neben Spuren von Dinosauriern verlaufen, oft parallel, als ob jemand einer solchen Echse auf der Spur gewesen wäre. Ein besonderer Schuhabdruck wurde bei Antelope Springs, Utah, gefunden. Beim Auftreten war ein kleiner Trilobit, ein urzeitliches Krebstier aus dem Stamm der Gliederfüssler, zerdrück worden. Doch die Trilobiten starben bereits vor 320 Mio. Jahren aus...

  Vielfach wurden künstlich bearbeitete Tierknochen u. Muschelschalen gefunden, die vermuten lassen, dass im Pliozän ( vor 3 bis 12 Mio. Jahren ), im Miozän ( vor 5 bis 26 Mio. Jahren ) oder gar noch früher werkzeugbenutzende Menschenvorfahren lebten. Auch fand man bearbeitete Steinwerkzeuge aus den Epochen Miozän ( 5 bis 26 Mio. Jahren ) und Oligozän ( 26 bis 38 Mio. Jahren). Dies zeigt eine viel frühere Werkzeugbenutzung als bisher angenommen. Und woher - oder von wem - stammt eine Pfeilspitze, die in 3 bis 5 Mio. Jahre alten Gesteinsformationen im Oberschenkelknochen eines Toxodon steckte, einer ausgestorbeneren Säugetierart, die vor, 3 bis 12 Mio. Jahren lebte ?

  Der moderne Mensch soll sich vor etwa 300 000 Jahren in Afrika entwickelt, haben, doch wiesen Knochenfunde aus verschiedenen Ausgrabungsorten darauf hin, dass moderne Menschen bereits vor mindestens 1 bis 4 Mio. Jahren existierten.

  Auch zeigen viele Felszeichnungen Darstellungen von Dinosauriern, wie z.B. eine Felszeichnung in Big Sandy River ( Oregon ), die einen Stegosaurus zeigt, der vor etwa 130 Mio. Jahren lebte. Woher dieses Wissen, wenn der Mensch zur Zeit der Dinosaurier doch angeblich noch gar nicht existierte ? Woher stammt der wohl inzwischen recht bekannte "Hammer" von Glen Rose ( Texas ), dessen Holzstiel versteinert ist ? Da Holz bis zur Versteinerung Jahrmillionen benötigt, stammt der Hammer wohl kaum aus der Neuzeit, sondern möglicherweise aus der Kreidezeit.

  Man könnte solche Beispiele seitenweise fortsetzen, doch sei an dieser Stelle das bereits erwähnte Mammutwerk "Forbidden Archeology" empfohlen, das deutschsprachig im Bettendorf-Verlag erschienen ist.

  Ebenfalls ein interessanter Aspekt sind die sogenannten Steine von Ica, die zumeist Darstellungen von Menschen zeigen, die mit technischem Gerät neuzeitlicher Art hantieren oder gar Szenen darstellen, auf den klar erkennbar Dinosaurier auszumachen sind. Woher dieses Wissen kommt, ist unklar. Eine dumpfe, weit ins Unterbewusste zurückgefallene Erinnerung an tatsächliche Begebenheiten ?

  Mittlerweile ist es möglich, Originalsteine aus alter Zeit von nachgemachten Fälschungen - meist für den Tourismus - durch genaue Analysen zu unterscheiden. Erich von Däniken hat sich dieser Thematik ausführlich in seinem Buch "Zeichen für die Ewigkeit" angenommen.

Schlussbemerkungen

  Was fängt, der Mensch nun mit diesen Fakten an, die uns Relikte aus vergangener Zeit präsentieren, die auf eine gänzlich andere Geschichte der menschlichen Entwicklung und Intelligenzwerdung schliessen lassen ? Können wir der Schulwissenschaft die üblichen Erläuterungen zur menschlichen Abstammung noch abkaufen ?

  Die Paläo-SETI-Hypothese geht von der Existenz einer hochstehenden Zivilisation weit vor dem Homo sapiens aus, die gar ihren Ursprung in den Sternen haben könnte. Waren diese Besucher die vieldiskutierten Götter der Vorzeit, die aus primitiven Affenstämmen den modernen Menschen schuffen ? Sind hier möglicherweise die "missing links" zu suchen, die den Gelehrten noch immer Kopfzerbrechen bereiten ?

  Und könnte letztendlich die Annahme gar nicht so weit hergeholt, sein, dass der Mensch zur selben Zeit existierte wie die Dinosaurier? Interessant wären auch hier die Theorien von Frangois de Sarre zum evolutiven Vorgang der Entmenschlichung, die die Frage aufwerfen, wer zuerst, da war : der Mensch oder der Affe ? Das Huhn oder das Ei ?

  Schliesslich sind die Konsequenzen zu diskutieren, wenn sich bestätigt, dass der Mensch bereits in den geologischen Epochen der Riesenechsen existierte. Zugegeben, ein interessanter Aspekt, der ein völlig neues Licht auf die Geschichte unseres Planeten werfen kann.

Literatuhinweise :

 

 

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INTERPRETACION SOCIO-POLITICA
DE LA
"SOMBRA SOBRE INNSMOUTH"
DE LOVECRAFT

por Carlos BONET BETORET

 

SUMMARY : Since many years ago, we have read all the works of Howard Philips Lovecraft, and we think that he is the most important writer, in this matter of tales of horror and phantasy. We make a critic of the short novel "The shadow over Innsmouth", one of the most important, of these which belong to the called "cycle of Cthulhu". In our work we defend a socio-political interpretation of this interesting tale which explains many ideas and feelings of its author. After this way of interpretation, these nasty "deep ones" followers of Cthulhu, which come from the island of Ponapé in the Pacific, and become masters of the city of Innsmouth, represent the fear which Lovecraft suffered, of a hypothetic political revolution in the United States.

 

INTRODUCCION

  Howard Phillips Lovecraft ( 1890-1937 ) se puede considerar como el mayor escritor de todos los tiempos, dentro del género fantástico, de terror o como se le quiera llamar. Nacid en Providence, capital del estado de Rhode Island, uno de los que forman "Nueva Inglaterra", es decir, las primeras colonias británicas en Norteamérica. Tanto su padre como su madre, eran ele pura estirpe blanca, anglosajona y protestante, aunque no disfrutaban de una situacion económica demasiado boyante. Cuando Lovecraft era muy niño, su padre que era viajante de comercio, murid a consecuencia de una sífilis, que había contraído en uno de sus viajes. Entonces quedó bajo el cuidado, de su madre viuda y una tía soltera, que proyectaron sobre el pequeño su frustración, educándolo de forma asfixiante y sobre protectora. Además tuvo mucha relación con su abuelo materno, que le dió a leer toda su biblioteca, de modo que ya de niño, se aficionó a la literatura de terror. Aunque Lovecraft tenia una gran cultura, nunca fué á la Universidad, porque debido a su caracter neurótico, tenía dificultad en relacionarse con otros jóvenes. Durante la guerra 14-18, se alistó voluntario en la guardia costera, pero su madre y su tía intervinieron ante las autoridades militares, y al final consiguieron que su alistamiento fuera rechazado. Desde su juventud fué un hombre retraido, amargado y solitario, defendiendo unas ideas racistas y de extrema derecha, aunque en este aspecto se moderó en sus ultimos años.

  Lovecraft empezó su carrera de escritor, poco antes de la primera guerra mondial, publicando artículos en revistas de divulgación científica, y en periódicos de tendencia ultracon servadora. Después, a principios de los anos veinte, empezó a escribir relatos breves de terror, que se publicaron en revistas de literatura fantástica, peron nunca le dieron mucho dinero. Estuvo casado con una mujer llamada Sonia Green, pero el matrimonio solo duro dos años, y nunca quedó muy claro sillegó a consumarse. Tuvo Lovecraft fama de homosexual, quizás injusta, y siendo ateo y simpatizante del fascismo, se comprende que tuviera reputacion de "escritor maldito" en su época. Siempre tuvo estrechas relaciones, con un grupo de escritores de relatos fantásticos, que se llamaron el " circulo de Lovecraft ", y tuvieron gran influencia en su obra. Pongamos como ejemplos, a Frank Belknap Long, Donald Wandrei, August Derleth, Clark Ashton Smith, Roben. Bloch, Virgil Finlay, Robert Howard, Algernon Blackwood, Robert Chambers, et cétera. Lovecraft murío en 1937, debido a un cancer de intestinos yriñon, como consecuencia de haber consumido muchos helados, durante toda su vida. Dentro de su legado literario, destaca el conjunto de relatos llamado "Ciclo de Cthulhu", que es una de las aportaciones mas originales, a la literatura fantástica mundial. Segun estos relatos, al principio del Universo existian unos "Dioses Arquetípicos", que se podrian considerar, como el principio del orden y el bien. Pero contra estos se rebelaron los "Dioses Otros", Cambien llamados "Primordiales" o "Primigenios", que son como el principio riel mal o el terror. Puesto que la rebelion fue derrotada, los "Primordiales" fueron castigados, a estar eternamente prisioneros, ecociertos lugares secretos de la Tierra o de otros planetas. Claro que antes de quedar prisioneros, los "Primordiales" craron ciertos monstruos, demonios, o como se les quiera la mar, que intentarían siempre liberarles, hasta que algún díalo conseguirían. Resulta entonces, que al final de los tiempos los "Primordiales" volverían a rebelarse, y así vencerán a los "Arquetípicos" destruirán la humanidad y dominarán todo el mundo. Destacan entre estos "Primordiales", monstruos come Azatoth, Hastur, Nyarlathotep, Shub-Nigurath, Tsatsoggua, Wendigo, Shudemell, Yog-Shotot y otros muchos, pero el mas importante es Cthulhu. Este es el héroe de varios relatos de Loverraft, como el que tiene por titulo "La sombra sobre Innsmouth", que es el que comentaremos en este articulo.

 

ARGUMENTO DE LA "SOMBRA SOBRE INNSMOUTH"

Como en casi todas las obras de Lovecraft, el protagonista de "la sombra" est un típico "wasp", blanco, anglosajon y protestante ( al menos per su educacion ), y siempre de sexo masculino. Empieza esta novala, cuando el protagonista decide hacer un viaje por los estados de Nueva Inglaterra, para celebrar su mayoria de edad. Entonces oye hablar por primera vez de Innsmouth, que es un pueblo de la costa de Massachussets, donde ocurrieron cosas muy extrañas en 1846. Esto es hace ya sesentados anos, puesto que la acción de la novela es en el año1928. Hubo en ese año de 1846, un viaje del capitan Obed Marsh, hacia las islas del Pacifico Sur, y a su regreso a Innsmouth trajo con el, muchos habitantes de esas islas. Aquellos emigrantes se unieron, con los ciudadanos de Innsmouth, lo que produjo gran descenso de la población, se cree que portraer alguna enfermedad exótica. Desde entonces, Innsmouth tiene fama de ser un pueblo en ruinas, y todos sus habitantes son depreciados, por le extraño de sus ragos físicos. Además, los habitantes de Innsmouth tambien son odiados, por que han abandonado la religión cristiana, y haber adoptado un culto pagano, se supone que traído desde el Pacifico Sur. Después de haber oido esas noticias, el protagonista estudia la historia de Innsmouth, y se entera de que hay una tiara de ese pueblo, en un museo de historia local. Cuando va al museo a ver la tiara, se da cuenta de que es una obra muy extraña, que no pertenece a ningun estilo, de las civilizaciones ya conocidas en todo el mundo. Nuestro protagonista decide hacer una visita a Innsmouth, viajando en autobus, que cubre de costumbre las lineas, entre este pueblo y otros vecinos. Nada mas llegar a Innsmouth descubre, que es un pueblo totalmente en ruinas, con unos pocos centros comerciales, iglesias convertidos en templos paganos, y una refineria, Sobro todo le llama la atencion, el aspecto degenerado de todos sus habitantes, quiza por haberse cruzado con emigrantes "exóticos", o por alguna extraña enfermedad desconocida. Hablando con personas normales " que trabajan en Innsmouth, el protagonista se entera de que hay allí un anciano de noventa anos, que al embriagarse cuenta historias raras. Mediante una botella de licor de contrabando ( estamos en tiempos de la ley seca ), el protagonista consigue que el anciano le cuente, toda la historia de Innsmouth durante las ultimas décadas. Empieza el relato recordando, como en los años cuarenta del siglo XIX, la pesca y el comercio estaban en crisis, y en Innsmouth habia mucha miseria. Rezaban en la iglesia sin ningun resultado, y entonces el capitán Obed Marsh hizo una extraña proposicion. Dijo que podrían viajar, hacia las islas de Pacifico Sur, donde encontrarían otros dioses nuevos, que les dieran pescado a cambio de recibir ofrendas. Partió Obed Mars desde Innsmouth, con su barco llamado "Reina de Sumatra", y llego a la isla de Ponapé, en el archipielago de las Carolinas. Tuve alli contactos con los nativos "canacos", que le dijeron que hacia tiempe que se relacionaban, con extranos seres del fondo del mar, con aspecto parecido a peces o ranas. Estos indigenas entregaban a los seres submarinos ( llamados "profundos" ), jóvenes de ambos sexos para hacer sacrificios humanos, y a cambio obtenían siempre, pescado y muchas joyas de oro.
Entonces Obed Marsh tuvo la idea de llevar a Innsmouth algunos "profundos", para establecerlos allí en el pueblo, y que se unieran a sus habitantes. Cuando los "profundos" por fin llegaron a lnnsmouth, el Pueblo consiguió mucha mas pesca, y hubo un negocio muy floreciente, vendiendo las joyas que trajeron. Muchos habitantes se unieron a los "profundos", para que nacieran hijos que vivieran bajo el mar, y se abandonó el cristianismo, para adoptar los cultos paganos. Como se hacían sacrificios humanos, mucha gente del pueblo protestaba, pero un día del año 1846, los "profundos" exterminaron a toda la gente, que se había negado a aceptarlos. Desde entonces Innsmouth se había convertido, en una colonia de los "profundos", y todo el pueblo estaba ya formado, por hibridos entre estos seres y los humanos. Aquelles hibridos siempre eran immortales, y cuando llegaban a cierta edad, iban a vivir bajo el mar, a una ciudad submarina bajo el "arrecife del diablo" Naturalmente, esta arrecife era una dependencia, de la monstruosa ciudad de "Rliyeh", en el fondo del Pácifico, junto a la isla de Ponapé. Termina el relato del anciano al protagonista, con el aviso de que los "profundos", quieren exterminar a la humanidad, para apoderarse de la Tierra. Nada mas oír ese relato, el protagonista se marcha muy rápido hacia el autobus, para así escapar cuanto antes de Innsmouth, lugar que le parece demasiado siniestro. Pero tiene muy mala suerte, porque el autobus tiene el motor estropeado, y no existe ningún otro medio de transporte, así que no tiene más remedio, que permanecer en el pueblo durante toda esa noche.

  Después de cenar en un restaurante, toma una habitacion en el único hotel de lnnsmouth, pero no puedo dormir, puesto que esta aterrorizado, por toda la historia que ha oido. Entonces oye unos pasos, por el corredor que va hacia su habitacion, junto con unas voces que parecen croar de ranas, y siente un terrible hedor a pescado podrido. Cuando esos ruidos y olores, llegan a la puerta de la habitación, alguien intenta abrir el cerrojo desde fuera. Nuestro protagonista comprende el peligro que corre, así que abre la ventana de la habitación, y salta hacia los tejados que hay abajo, para bajar desde allí a la calle. Cruzando varios barrios de Innsmouth, consigue llegar a la antigua linea del ferrocarril, ahora en ruinas, y por allí empieza a alejarse, de los "profundos" que le estan persiguiendo. Poco antes de llegar, a un camino que cruza la vía del tren, ve pasar una procesión de gente de lnnsmouth, que tiene una forma física, mas propia de batracios que humana.
Esto le hace perder el conocimiento, pero cuando lo recupera ya es de día, así que por la vía del tren, llega per fin a un pueblo vecino, donde consigue recuperarse. Avisa entonces a la policía, de todo lo que ha descubierto en Innsmouth, y ense guida los policías asaltan el pueblo, matando a una gran cantidad de "profundos". Asimismo, un submarino arroja unas cargas de profundidad, junto al arrecife del diablo, y se destruye así por completo, la ciudad submarina llamada "Anlelyeh". Luego el protagonista decide pasar unos dias, en la casa de unos parientes y allí se decida a estudiar su genealogía. Pero entonces descubre, que una de sus abuelas tenia ojos grandes y saltones como de rana, y uno de sus tios se suicidó, después de estudiar su genealogía. Ahora el protagonista tema consciencia, de que siendo tataranieto de una "profunda" pronto se convertirá en un híbrido anfibio, y podrá vivir bajoel mar. Primero se siente lleno de angustia, y piensa en suicidarse como su tío, pero se le aparece en suenos su tatara buela, que le advierte que no se debe suicidar, pues en el fondo del mar le espera la gloria eterna.
Termina la novela, con la sublime decisión del protagonista, de volver a Innsmoulh cuando acabe de transformarse en batracio, y decidar entonces su vida eterna, a la adoración y servicio del gran Cthulhu.

 

ASPECTOS POLITICOS

  Vemos que en "La sombra" llegan del Pacifico hasta Innsmouth, estos "profundos" sirvientes de Cthulhu, y se apoderan de la ciudad, tara luego mezclarse con sus habitantes. Consideramos que esta simboliza, la existencia real de un peligro concreto, que para Lovecraft sería la mas tremenda ame naza, imaginable en la sociedad de su época. Habra que ver entonces, cual sería el maximo peligro, que podría amenazar a la sociedad de U.S.A. en los anos veinte, y refléjarse en esa obra. Durante aquellos anos, ya había sido vencido en la guerra mundial, el imperio germánico de Guillermo II, y era difícil de imaginar, que un día existiría el III Reich. Respecto al peligro interior, todos esos "gangsters" que violaban la ley seca, ne amenazaban a la sociedad establecida, ni tampoco las diferentes sectas religiosas. Pero si se prodrian considerar une peligro, diversos movimientos sociales propios de la izquierda, como los comunistas, socialistas, anarquistas y otros. Aquellos años veinte, mal llamados felices, fueron muy inestables en U.S.A. y en todo el mundo, con muchos problemas economicos, sociales, politicos y militares. Recordemos que en aquella época, los bolcheviques de Rusia intentaban organizar el estado soviético, y los partidos de la III Internacional, se unfan para combatir el capitalismo. Ademas, hubo regímenes reaccionarios en Italia, Espana, Polonia, Hungria y en otros paises, guerras coloniales en Marruecos, y guerra civil en China. Respecto a U.S.A., aparte de los "gangsters" que violaban la ley seca, había otros conflictos sociales, como la ejecución de anarquistas come Sacco y Vanzotti, y la de sindicalistas como Joe Hill. Todo eso culmino, con la gran crisis economica de 1929, causada por la quiebra de Wall Street, que produjo millones de parados. Entonces es logico, que esos problemas políticos se reflejasen en la obra de Lovecraft, simbolizando los miedos y angustias del autor. Está claro que siendo Lovecraft un hombre tan reaccionario, que condenaba las revoluciones de U.S.A. en 1776, y de Francia en 1789, tenía que condenar la de Rusia. Apenas había sido vencido, el imperio germánico que había amenazado, el dominio mundial de U.S.A., aparecía un nuevo imperio rojo en la Union Soviética, que era fina amenaza mucho mayor. Para la burguesia de U.S.A. y otros paises, era un peligro mortal aquella revolucion de 1917, que pretendía destruir el sistema capitalista en todo el mundo.

  Ahora bien, mas que al poder militar de la U.R.S.S., la burguesia le tendría miedo, a las partidos comunistas de Europa y U.S.A., que siempre conspiraban para destruir el sistema establecido. Aquellos partidos eran muy peligrosos, porque actuaban ocultos en la clandestinidad, y cuando menos se esperara, podrian intentar alguna maniobra subversiva. Resulta evidente, que cuando un peligro esta en la sombra, siempre se le teme mas, que a otro peligro que está a la vista. Consideramos entonces, que Cthulhu y los "profundos" simbolizan, la U.R.S.S y los partidos de la Internacional, mientras que Innsmouth simboliza U.S.A. Veamos ahora, en que puntos podemos basarnos para defender esa interpretación, que por supuesto es muy polémica. Desde luego que en U.S.A. en los años veinte, no se daban las condiciones objetivas, para que hubiera ninguna revolución socialista, y tampoco se daban en Europa. Pero sin embargo, la burguesia tenía terror a esa supuesta revolución, y por eso se puede comprender, la represión contra la izquierda, con los ejemplos ya dados. Fijemonos en que los protagonistas de la obras de Lovecraft, son casi siempre de clase burguesa, y por supuesto que son todos masculinos, de pura estirpe blanca, anglosajona y protestante. Mientras que por otra parte, los antagonistas que sirven a Cthulhu y otros "Primigenios", son gente de clase baja, obreros, campesinos, parados o emigrantes. Durante toda su vida, Lovecraft solo se relaciono, con gente de su misma clase social, y siempre sintio una gran repugnancia, frente al trato con gente a la que consideraba inferior. Toda su obra refleja el odio de clase, de la élite dominante de los anglosajones puros, descendientes de los colonos ingleses, frente a los pobres que viven solo de su trabajo. Lovecraft temía una hipotética revolucion social, no porque esta le fuera a expropiar, unas riquezasque él notuvo, sino porque le podria obligar a trabajar, lo que para él era una verguenza. Vemos pues, que estos conflictos sociales se reflejan, en ese pueblo llamado Innsmouth, cuyos habitantes son anglosajonos puros, pero de nivel economico muy bajo. Cuando el capitán Obed Marsh intenta encontrar una salida, para los problemas de Innsmouth, va a buscarla muy lejos, a las islas del Sur del Pacifico, habitadas por los salvajes.
Esto es desde luego un transfondo, de los viajes que los marinos de Nueva Inglaterra, hicieron en los siglos XVII, XVIII y XIX, hacia el Atlantico, Indico y Pacifico, Muchos escritores trataron de estos viajes en sus novelas, y recordemos que "Les montanas de la locura" de Lovecraft, es una continuacion de "Las aventuras de Arthur Gordon pym" de Edgar Allan Poe. Digamos de paso, que "Las esfinge de los hielos" de Julio Verne, también es continuación de esas aventuras de Gordon Pym.
Quiza el personaje de Obed Marsch, de "La sombra sobre Innsmouth", podría ser un transfondo del escritor Jack London, que escribio relatos sobre el Artico y el Pacifico. Siendo London un marxista, y por tanto políticamente opuesto a Lovecraft, quizá este lo consideraría, como un peligro para la sociedad y los valores norteamericanos, como lo es Obed Marsh en "La sombra". Pero sea como fuere, si Obed Marsh busca resolver los problemas de Innsmouth, viajando a la isla de Ponapé, esto es traicionar a los valores de U.S.A, Esto se puede comparar, con los marxistas que buscan resolver los problemas de sus paises, inspirándose en la revolución soviética. Queda aquí bien manifiesto, el racismo y la xenofobia de Lovecraft, con su desprecio por negros, indios, judios, latinos, esla vos, lemanes y otros "alógenos". Entonces es muy clara la asociacion, entre los elementos anti-sistema del interior ( gente pobre de Innsmouth y otros pueblos ), y el peligro del interior ( Union Soviética ). Todos los reaccionarios como Lovecraft creían, que los oprimidos de la sociedad U.S.A. no podrían, organizarse por si solos contra el sistema, y buscarían ayuda de la subversíon exterior. Esto plantearla el problema, que no podemos tratar aquí, de los distintas formas de organizar el socialismo, y de las relaciones entre la Union Soviética, y los comunistas de Occidente. Volviendo a "La sombra" una vez que Obed Marsh llega a Ponapé, toma conocimiento del culto de Cthulhu y de los "profundos", y se lleva a algunos con él a Innsmouth. Luego resulta, que los subversivos del interior vienen de fuera, lo que ha sido muy común en la historia de U.S.A. Revolucionarios como Sacco y Vanzetti en los anos veinte, y luego Pontecorvo y Rosenberg en los anos cincuenta, eran unos emigrantes llegados de Europa. Siguiendo con "La sombra", cuando los "profundos" llegan a Innsmouth, acaban con toda la miseria del pueblo, al conseguir una mayor producción en la pesca. Tienen así un gran apoyo popular, y además se unen con la población "normal", y dan lugar a unos híbridos fertiles, igual que occuria en Ponapé.

  Estos híbridos empiezan su vicia como humanos, pero cadavez tienen más aspecto de anfibios, hasta que al acabar esa metamorfosis, pueden vivir en el agua, y emigrar a la ciudad sumergida de "Antalyeh". Situada junto al "arrecife del diablo", esa ciudad es una dependencia, de la ciudad submarina de "Rliyeh" en el Pacifico, donde está oculto Cthulhu. Digamos de paso, que la transformacion de hombres en seres acuátios, es muy común en obras de Lovecraft, como La habitacion cerrada por ejemplo. Vemos que hay dos transformaciones, y la primera es la de un pueblo del estado de Massachussets, en una avanzada de los "profundos" de Cthulhu. Luego viene la segunda, cuando nuestro protagonista sigue el mismo caminon que tomaron los habitantes de Innsmouth unas décadasantes. Habria aqui una contradiccion, puesto que primero el protagonista tiene horror por esos "profundos" submarinos, Pero luego,se siente atraido por ese mundo. Ocurre eso cuando se da cuenta, de que él mismo es descendiente de "profundos" y per tenece al mundo submarino, pero ya no al humano, Siguiendo conesa interpretacion política, arece que Lovecraft pensaba, que un anglosajón puro no puede ser comunista, pero si puede serlo un emigrante o mestizo. Siendo Lovecraft un racista convencido, podria asociar el comunismo, una monstruosidad absoluta para él, con la perniciosa influencia de todos los emigrantes, en la sociedad y la cultura de Estados Unidos. Pasaba algo análogo, en otras sociedades racistas como el III Reich, donde se asociaba al comunismo, con la actividad de los judios y otros "inferiores no arios". Volviendo al argumento de "La sombra", vemos que cuando los híbridos de los "profundos" acaban su transformación, pueden irse a vivir al fondo del mar, pero para eso deben abandonar la tierra. Podría interpretarse eso en el sentido, de que los que se unen al comunismo, solo pueden estar integrados en la U.R.S.S., cuando han roto del todo con la cultura U.S.A. Entonces no puede haber compromiso, porque si alguien se quiere unir a un mundo distinto, ya sea Rliyeh o la Union Soviética, debe olvidar el mundo blanco, anglosajon y protestante de Estados Unidos. Quiza Lovecraft tuvo en cuenta, representantes de la cultura de su tiempo, como el periodista John Reed, que se hizo comunista y se unió a la revolución soviética de 1917.
Continuando con la historia de Inns-mouth, aunque la mayorfa del pueblo se une a los "profundos", hay algunos que los rechazan, por ser fieles a su cultura anglosajona, y no poder aceptar la religión nueva de Cthulhu.

  Estos "disidentes" se convierten, en unos extraños en su propio pueblo, y acaban siendo aniquilados por los profundos, pues en el nuevo orden de Cthulhu, no hay lugar para las discrepancias. Puede que Lovecraft pensara, que si los comunistas tomaban el poder en U.S.A., perseguirían a todos los que no estaban de acuerdo, como hacían los bolcheviques en Rusia. Cuando los "profundos" ya son los únicos duenos de lnnsmouth, y solo se permite ya el culto de Cthulhu, amenazan con conquistar todo el mundo, y exterminar a la humanidad. Tiene esto un paralelo, con las películas de "marcianos" de los anós cincuenta, donde las invasiones desde otros planetas simbolizan, lo que se llamó entonces amenaza soviética Resulta que, cuando el protagonista huye de Innsmouth, con sciente del peligro que hay en el pueblo, avisa a las fuerzas del orden para combatirlo. Toda esa matanza de "profundos", y hechar cargas de profundidad sobre el "arrecife del diablo", representa la represión contra enemigos internos. Recordemos en la historia de U.S.A., la matanza de las "brujas" de Salem en el siglo XVII, la nueva "caza de brujas" contra comunistas en los cincuenta, y la matanza de la secta de Waco ( Texas ) en los noventa. Poco después de cumplir su deber patriotico, de avisar a la policía sobre el peligro de Innsmouth, el protagonista empieza a convertirse él mismo en un "profundo". Esto se interpretarla en el sentido, de que cualquier ciudadano de Estados Unidos, que parezca libre de toda sospecha, se puede convertir en cualquier momento en un "rojo" peligroso. Claro que si el protagnista se convierte, en uno de los "profundos", es porque los tiene entre sus antepasados, y no es un anglosajón puro. Muchos intelectuales de U.S.A., fueron acusados de comunistas en los cincuenta, porque eran emigrantes de origen judío, por ejemplo Charles Chaplin. Pare ce claro, que para la mentalidad de U.S.A., los habitantes que no son anglosajones, son fáciles de influir por ideas subversivas. Veremos en el siguiente apartado, los problemas etnicosque puede plantear "La sombra", examinados en relación a la historia de Estados Unidos.

 

ASPECTOS ETNICOS

  Llamaremos ahora la atención, sobre los asuntos relacionados con el racismo y el mestizaje, tal como se exponen en "La sombra", en el contexto de la historia de Estados Unidos. He mos visto antes, que los habitantes de Innsmouth se mezclan, con los "profundos" que llegan con Obed Marsh, y producen una nueva estirpe de mestizos. Estos se parecen mucho mas, a los "profundos" que a los seres humanos, y pueden vivir bajo el mar, en la ciudad sumergida de "Antalheh". Resulta evidente, que este cruce de la gente de Innsmouth con los "profundos", es una alegoría de las luchas raciales, que ha habido siempre en Estados Unidos. Podemos hacer una critica compa rada, de la colonización anglosajona en Norteamérica, y de la española en Sudamérica en los mismos siglos. Durante el dominio español en America del Sur, desde luego que hubo racismo y esclavitud, como los ha habido siempre, que los europeos han conquistado otros continentes. Pero en la Sudamérica española ( y portuguesa ), tanbién hubo mestizaje, aunque fuera en sentido de explotación, de sirvientas indias y negras por amos españoles. Entonces este mestizaje, produjo una población muy mezclada, lo que unido al cruce de culturas, española, indígena y africana, ha resultado al final, en la actual Sudamérica sin racismo. Mientras que al contrario, en America del Norte nunca hubo mestizaje, pues los anglosajones nunca quisieron unirse, con indigenas ni con africanos. Luego el resultado ha sido, el racismo típico de Estados Unidos, que ahora a finales del siglo XX, todavía está muy lejos de poder superarse. Vemos que el antagonismo de los anglosajones, contra indios, negros, mejicanos y otros, se refleja muy bien en "La sombra", como antagonismo de "gente normal" contra il "profundos". Cuando el protagonista investiga su genealogia, se queda aterrorizado al enterarse, que desciende de los "profundos", aunque luego supere ese horror. Seria también un horror, para un anglosajón de U.S.A., enterarse de que tiene antepasados indígenas o africanos, y por tanto no es blanco puro. También habría un racismo "ideologico", por el que un anglosajón se avergonza ría, de descender ¡le comunistas, anarquistas o gente "roja" en general.

 

ASPECTOS RELIGIOSOS

  Respecto a la religión en "La sombra", llama mucho la atencion, que un pueblo de anglosajones de Massachusetts, abandone la religion cristiana, y se convierta al culto de Cthulhu. Para poder comprender esto, es preciso considerar la relacion, entre la religion y la sociedad, tanto en lo que se refiere a la historia humana en general, como a la de U.S.A. en particular. Aceptamos la Leoria marxista de la religion, que considera que todas las religiones son unas creaciones humanas, producto de las contradicciones de la historia y de la sociedad. Cuando tina clase está en el poder, usa la religion como tan instrumento de dominio, para poder controlar mejor, a las otras clases que estan sometidas. Reconocemos también, que en los paises socialistas como Rusia y otros, el marxismo se había convertido en religion del estado, lo que es una de las causas, del fracaso del socialismo real. Resulta que, si una religion es dominante, en tan determinado pais o época, es porque ciertas fuerzas historicas, han favorecido a esa religion frente a otras distinctas. Hace veinte siglos, el cristianismo era una pequena secta judia del imperio romano, pero se convirtio en la religion del imperio. Recordemos la famosa frase de Carlos Marx, de que "la religion de los oprimidos del imperio, se convirtio al final, en el imperio de la religion sobre los oprimidos". Durante los ultimos siglos, el cristianismo se ha extendido por el mundo, porque el imperialismo europeo y norteamericano, le ha impuesto a sangre y fuego a muchos pueblos. Como es logico, todos los imperialistas imponena la fuerz el cristianismo, porque si los pueblos "exóticos" eran cristianos, eran mucho mas fáciles de dominar. Estudiemos en concreto, el paper que ha desempeñado la religion, en la historia y la cultura de Estados Unidos, desde sus origenes hasta hoy. Todo empezó cuando en 1607, se fundo la colonia de Jamestown en Virginia, por colonos de religion anglicana, que fijé el embrion del futuro "Sur" de Estados Unidos. Pero poco después, se fundó en 1620 la colonia Massachussets, por colonos de religion calvinista, llamados también puritanos, que en Inglaterra se sentian discriminados, por la iglesia anglicana que estaba en el poder. Habia una gran contradiccion, entre las colonias del Norte, puritanas y burguesas, y las del Sur, anglicanas ( o catolicas ) y aristocraticas, y esta contradiccion se resolvio, con la victoria del Norte en la guerra civil. Vemos pues, que la ideología dominante de Estados Unidos, tia sido siempre el protestantismo, puritanismo, evangelismo, luteranismo, calvinismo, o como se le quiera llamar. Esto ayu ela a explicar, el conflicto politico e ideologico con Cuba, puesto que en este pais la revolucion ha producido, tan sincretismo de tres factores historicos distintos. Primero, como en el resto de Sudamérica, el catolicismo espanol, religion que durante siglos fijé enemiga mortal, de todas las iglesias protestantes. Segundo, religiones paganas traidas por esclavos de Africa, sobre todo la religion yoruba ( actual Nigeria ), que dió origen a cultos como "vudu", "santeria", etc. Tercero, el socialismo de origen marxista, segun la interpretacion del leninismo, que a su vez ha sido interpretado, en la forma típica de Cuba, que recibe el nombre de "castrismo". Enton ces este sincretismo cubano, a la vez catolice, africano y socialista, es absolumente adverso, a la cultura protestante de Estados Unidos. Comprendemos pues, todo el cataclismo cultural que se produjo en Innsmouth, cuando este pueblo reniega del cristianismo, para adoptar la religion pagana de Cthulhu. Recordemos que esa conversion se debe, a unos motivos puramente economices, puesto que los "profundos" consiguieron, que aumentaran las capturas de pesca. Resulta entonces muy curioso, que tan autor tan reaccionario como lo era Lovecraft, acabe en una de sus novelas mas importantes, dandole la razon a la interpretación histórica marxista. Podemos comparar con los llamados "cristianos del arroz", en la China del siglo XIX, que se convertían al cristianismo, solo porque los misioneros les alimentaban si había escasez. Desde luego no creemos, que Lovecraft tuviera el temor, de que la gente de Estados Unidos se pudiera convertir, a alguna religion "exótica", que trajeran los marineros desde el Pacifico. Seria mas bien el miedo, a que el pueblo se hiciera comunista, en el caso de. que los comunistas lograra resolver los problemas de la vida cotidiana. Volvemos pires a la explicacion que hemos dado antes, de que los "profundos" y Cthulhu representan en realidad el comunismo, que era lo que mas temía Lovecraft.

 

COMPARACION CON OTRAS OBRAS

  Existen obras de Lovecraft, donde los conflictos étnicos y politicos estan expresados, con mucha mayor claridad que en "La sombra", y ahora veremos unos pocos ejemples. Tenemos el breve relato llamado "La calle", donde una pequena ciudad de Massachussets es amenazada, por una conapiracion de los comunistas y los anarquistas. Queda aqui expuesto sin ninguna ambiguedad, el horror que tenia en los años veinte, la burguesia de Estados Unidos, de que una hipotética revolucion social le quitara el poder. Respecto al racismo, también queda muy bien expuesto en el relato "Arthur Jermyn", donde el protagonista viaja a Africa, a visitar la tumba de su madre. Esta murio al nacer el protagonista, y sabiendo que era originario del "Congo belga" ( actual Zaire ), se imagina que se trata da una africana. Pero al abrir el ataud y ver la momia, se da cuenta de que su madre era una gorila, y se suicida al no poder soportar la verguenza. También en "La sombra" se suicida, uno de los parientes del protagonisto, al enterarse de que es descendiente de un "profundo". Cualquier anglosajón racista, se avergonzario de descender de una africano, pero en "Arthur Jermyn" se llega hasta el extremo, de confundir a los africanos con gorilas. Quiza este relato podria estar influido, por el famoso proceso de Dayton ( Tennesse ), cuando un profesor fué condenado en los anos veinte, porque enseñaba la evolucion. Resulta evidente, que para cualquier norteamericano medio, la descendencia del hombre a partir del mono, le pareceria una afrenta a su dignidad, y en Estados Unidos aun hay mucha gente, que cree en la creación bíblica.

 

CONCLUSION

  Reconocemos que seria demasiado simple, establecer una relacion mecanica, entre la sociedad de Estados Unidos en los años veinte, y el contenido de obras como "La sombra sobre Innsmouth". Siempre intervienen en cada obra de arte literatura, distintos factores subjetivos, que son un product.o de las ideas y la imaginacion del autor, debidas a sus experiencias personales. Respecto a "La sombra" es evidente, el terror que siempre tuvo Lovecraft hacia el mar, debido a que de niño se intoxicó al comer pescado. Este terror hacia el mar ya no aparece, en la novela "El sello de Rliyeh" de August Derleth, que en cierto modo es una continuacion de "La sombra". También es cierto, que en una novela, poema o drama, siempre se reflejan factores objetivos, que son consecuencia de la sociedad en que vive en autor. Hemos querido monstrar, como se reflejan en "La sombra" los factores sociales, economices y políticos, de la época en que vivió Lovecraft. Nunca sabremos como se hubieran reflejado en su obra, de haber vivido mas tiempo, los problemas de la sociedad de Estados Unidos, des pués de la guerra 39-45. Ahora bien, un escritor como Lovecraft, que viviera en el ambiente ultra-reaccionario de los años ochenta y noventa, hubiera reproducido en su obra los problemas y conflictos de esa época. Aparecerían entonces en su obra, los enemigos de Estados Unidos, como iraquiés, libios, nicaragüenses u otros muchos, camuflados bajo la forma de "profundos" u otros monstruos. Bajo esas condiciones, Cthulhu representaría, ademas del comunismo, movimientos como la teologia de liberacion o el "integrismo islamico" Naturalmente, los esbirros de Cthulhu seguirían amenazando, el llamado "american way of life", y tranquilas ciudades de Massachussets como lnnsmouth.

 

 

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COMMENT on BONET BETORET's article in :
BIPEDIA, 14 : 11-19, March 1997

by Horst FRIEDRICH

 

  Carlos Bonet Betoret's fine - because thought-provoking - piece EVOLUTION, DETERMINISM, MATERIALISM to my mind, clearly shows the limits of what Western science and philosophy can do for our understanding of the universe. His definition of determinism ("l'évolution biologique et historique suit le principe général de produire des structures de plus en plus compliquées") provokes several questions. Like Christian theology, it is characterized by the central idea of ''progrès''. Isn't such an evolution, then, simply the product of "theologizing" linear Western thinking ? Isn't cyclic cosmic evolution a much more realistic proposal ?

  Besides, my COLLINS gives quite another definition of determinism : "The philosophical doctrine that all acts, choices, and events are the inevitable consequence of antecedent sufficient causes". This sounds like the Eastern concept of "karma" ( but is rather a weak imitation ). Should, then, Bonet Betoret have inserted "inevitable" into his definition ? But is there really anything inevitable in the universe ? We cannot say, because as yet we do not really understand it. Could Sheldrake's "morphogenetic fields" be of some help here ? Maybe, but I fear that for our good friend Bonet Betoret the concept will not be materialistic enough. Continuing in this vein, will we ever arrive at a true understanding of what "evolution" is all about ? I see the grave danger that we stray into the realm of quasi-philosophy and quasi-science, into the realm of confused thinking.

  We will have to integrate courses in crystal-clear Vedanto-Buddhist philosophy into the curricula of our scientists ! Decidedly, I feel that, we Westerners should - once for all - throw the concept of materialism overboard, because it leads to the untenable idea of a mechanistically, machine-like functioning universe. The age-old concept of consciousness as the "stuff", from which the universe is made, has infinitely greater explanatory potential.

  Then : Darwinism ! Charles Fort, that arch-enemy of ideological Neo-Scholasticism, stated already in 1919 : "... but Darwinism of course was never proved : The fittest survive. What is meant by the fittest?... There is no way of determining fitness except in that a thing does survive. Fitness, then is only another name for survival. Darwinism : That survivors survive". How can we still call Charles Darwin "le plus grand homme de science de tous les temps" ?

  The late Prof. Joachim Illies, in his posthumous Magnum Opus DER JAHRHUNDERT-IRRTUM, has super-abundantly shown that Darwinism is a materialistic ideology, masquerading as serious science. As Prof. Max Thürkauf writes in its foreword : Darwinism is not a scientifically, or experimentally, verified truth, but belongs to the realm of pure speculation ! And speculation ( though, per se, quite legitimate in science ) should not be "sold" to the general public as a verified truth ! Likewise, the great palaeontologist Prof. Oskar Kuhn, in his : DIE ABSTAMMUNGSLEHRE, TATSACHEN UND DEUTUNGEN, writes : "Heute ist Darwins Lehre als falsch erkannt". And he adds the remarkable observation : "Schon allein die Tatsache des Fehlens fast aller präkambrischen Dokumente ist, Grund genug, vorsichtig zu sein bei der Frage, ob wir es mit, einem einzigen, allumfassenden Evolutionsprozess zu tun haben",

 

 

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COMMENT on BONET BETORET's article in :
BIPEDIA, 14 : 11- 19, March 1997

by Manfred THOMAS

 

  In the March edition ( 1997, N° 14 ) of BIPEDIA ( CERBI, Nice, France ) Carlos Bonet Betoret ( Valencia, Spain ) makes comments on Evolution, Determinism and Materialism.

  I think it is meaningful to refer these comments to my diagram. When Materialism is discussed there is usually an associated reference to Marxism.

  BIPEDIA is far removed from the analysis of political problems and Marxist-Leninist ideology. BIPEDIA deals with among other things biological-zoological terms of reference and the reinterpretation of out-dated and conventional opinions about anthropogenesis. BIPEDIA in 1997 at the point regarding the highly developed division of labor and means of production, where the explanation of life must be discussed. Therefore it is necessary, at least in brief to think about, the inner connections of the social conditions of Mankind and his methods of thought.

The following table you will agree gives a general clarity in a simple form.

 

  It is crystal clear that there are two sides to Marxism. One side is scientific, the other social-political, concerned with the social conditions of so-called Epochs since primitive times to the industrial age and the class struggle as defined by Lenin and so brutally implemented by Stalin.

  Cosmic philosophy sets itself on the constructive side of DIALECTIC MATERIALISM, the scientific side of Marxism, that has its roots in antiquity.

  When we speak about, the origin of humanity, there is inevitably speculation about the form of its thought and concerns, about its explanation of existence : that is philosophy. Nothing more.

  COSMIC, PHILOSOPHY is the most modern human mode of thought and inexorably linked with the search of our origin. It is imminent.

  It supercedes religious philosophy and makes it obsolete, because the latter is bound by rigidity, narrowness and limits.

 

 

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Buchrezension

von André MERTEN

 

Titel : In The Footsteps Of The Russian Snowman
Autor : Dmitri Bayanov

  Ein Buch von jemandem, der sich seit rund fünfzig Jahren ( ! ) der Relikt-Homin(o)iden-Forschung In Rußland verschrieben hat ; Professor der Anthropologie. Sein Buch eigentlich schon lange überfällig !

  In kryptozoologischen Kreisen Ist D. B. daher kein Unbekannter ; vor allem aufgrund seiner ausgezeichneten Feld-Forschungen, der Forschung vor Ort also.

  Mein erster, der frische Eindruck unmittelbar nach Lektüre dieses Buches ist doch nicht so einfach zu formulieren. Alle diese Informationen mußten sich zuerst einmal "setzen", gewissermaßen und buchstäblich ihren Platz finden.

  Ganz positiv zu nennen ist da zu allererst das hervorragende Bildmterial, zum Teil auch für mich ganz neu. Und da besticht diese akribische Vorgehensweise des Autors als sein roter Faden, der sich in seinem Buche durch die Schilderungen von Sichtungen, durch die Befragungen von Zeugen, durch die gesamte Recherche des Werkes zieht. Und mich beeindruckt sein fundiertes Wissen von der Grundthematik überhaupt.

  Nie schweift er derart ab in die schwerverständliche Welt wissenschaftlicher Fachbegriffe, daß etwa der Laie nicht erkennen könnte, worum es geht.

  Merkwürdig im besten Sinne stellen sich die schier unglaublich anmutenden "Fall" - Berichte dar. So auf Seite 207 : Ein "eingefangener Schneemensch", der sich dann selbst wieder befreien kann und, zum Leidwesen aller Beteiligten, schließlich auf Nimmerwiedersehen entkommt. Unglaublich ? Das wohl nicht. Pech - vielleicht. Und natürlich ist auch meine Glaubensbereitschaft einigermaßen strapaziert - obwohl oder gerade deshalb ich jene in diesen Vorfall Involvierten allzu gern selbst auf das genaueste interviewen würde.

  Ein solches Abenteuer in einem so riesigen Land, weitab von jeder Stadt, nicht zu reden von einem anthropologischen Institut mit seinen Wissenschaftlern in der Nähe - ist denkbar. Und eben nicht unmöglich ! - Jene Schreibtischwissenschaftler und Ignoranten im Bereiche dieser Forschung allerdings sind vermutlich dankbar für den Ausgang dieser "Geschichte". Nicht auszudenken, wäre unser "Schneemensch", welchem kraft seiner wohl vorhandenen Intelligenz die Flucht gelang, als Corpus delicti zurückgeblieben. Wohin dann mit ihren doktrinären Thesen ? Aber wo könnte in diesem Fall unsere anthropologische Forschung jetzt stehen ? Wieviel mehr wüßten wir heute über unsere eigene Entstehungsgeschichte ? !

  Alles in allem ein äußerst interessantes, empfehlenswertes Werk - sowohl für den Eingeweihten als auch für den Laien - mit seinem Anspruch an Wahrheitstreue - einer Grundeinstellung des Autors.

 

 

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FIN


 

 

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