LE BULLETIN DE LA BIPEDIE INITIALE

Editée par le Centre d'Etude et de Recherche sur la Bipédie Initiale :

BIPEDIA

A Review from the STUDY and RESEARCH CENTER for INITIAL BIPEDALISM


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M. François de Sarre,
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« Où est donc passé le Moyen-Age ? »

L'invention de l'ère chrétienne

par  François de SARRE

 

 

TABLE DES MATIERES :

Introduction

Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11

Les bizarreries du calendrier
Fomenko et les "récentistes"
Les cieux nous sont tombés sur la tête
Quelques problème de dates
Les "siècles fantômes" du Moyen-Age
Charlemagne : un héros de légende
Le Christianisme est-il né en Avignon ?
L'histoire des trois églises
Qui a bien pu avancer l'heure ?
En quel siècle sommes-nous donc ?
Essai de reconstruction historique

Epilogue

Littérature et notes
Glossaire

Bibliographie générale
Dates importantes en anno domini

 

 


 

Epilogue

 

Vous ne vous trompez pas en supposant que la plupart des problèmes posés dans cet ouvrage
ont déjà attiré l'attention des historiens et des philologues…
mais en fin de compte toutes ces discussions étaient réduites aux tentatives
parfois assez maladroites d'expliquer les points vagues
ou douteux dans le cadre des versions traditionnelles de l'Histoire
Même les esprits brillants arrivent à des conclusions fausses
à la suite des errements stériles dans le labyrinthe du « matériel historique fictif ».

Garri Kasparov , introduction au « Livre de Civilisation »

 

  A quoi sert finalement une recherche alternative ou hypercritique en Histoire ? Non pas à soulever des haines et des passions, comme cela a été de la "révision" de passages beaucoup plus récents de notre histoire occidentale !

  Confrontés à un monde du « réel » et à un monde du « connu », nous traitons avec le « connu » pour tenter de reconstituer le « réel ». Même l'approche du « connu » n'est pas toujours des plus faciles.

  Nous avons l'habitude d'une vision linéaire de l'Histoire, dans le prolongement d'une proto-histoire où l'homme n'avait pas encore « inventé » l'écriture, et d'une pré-histoire où l'homme venait tout juste d'apprendre à utiliser les outils.

  Or ce modèle se révèle être archi-faux !

  Rien ne s'est jamais déroulé ainsi. L'évolution, quelque part dans un passé lointain, a forgé un Homo sapiens qui possédait déjà toutes les qualités requises, sans avoir besoin de longues étapes préliminaires pour progresser. Car Cro-magnon était un homme comme nous. S'il s'est retrouvé à peindre les murs de sa caverne, c'est parce qu'il y avait été obligé. A l'extérieur, tout avait été détruit par une série de cataclysmes extrêmement violents.
  En fait, Cro-Magnon était juste sur le point de prendre un nouveau départ… Nous sommes en Europe occidentale ses descendants directs ! Les Basques parlent peut-être encore la vieille langue cromagnoïde

  Quant aux découvertes technologiques, elles n'ont pas d'âge, car elles sont essentiellement fonction du type de société, et non pas de « l'époque »…
  Au cours du temps et des périodes historiques, les sociétés humaines ont peu différé par leurs productions, mais beaucoup par leurs moyens de production… D'où l'illusion des grands "Ages" du cuivre, du bronze ou du fer…

  On peut raisonnablement penser qu'une recherche objective de la vérité historique sur tous ces épisodes qui ont marqué notre civilisation, est de nature à éviter les incompréhensions, à taire les divergences et à éclairer notre savoir. Tout cela, malgré quelques siècles de conditionnement religieux par l'Église romaine, et la découverte de « pieux mensonges » ou de leurs dissimulations !

  Malgré les incohérences, les fables et les impostures, nous sommes les héritiers d'une civilisation gallo-romaine christianisée, que nous ne pouvons pas renier. Au contraire, la connaissance de la vérité historique ne peut que nous inciter à user de tolérance et de compassion envers nos proches et nos contemporains, souvent issus d'autres cultures.
  Il faut envisager sereinement notre entrée dans une ère post-chrétienne, porteuse d'espérance et d'éthique fédératrice, dans un esprit œcuménique élargi aux autres communautés religieuses et aux athées.

  Nous faisons œuvre de paix, même si nous attaquons un peu la Weltanschauung que d'autres ont mis si longtemps - et parfois bien du mal - à « monter ». Bien sûr, le débat doit progressivement s'instaurer, car parmi toutes les thèses proposées dans ce livre, certaines se révéleront forcément caduques. C'est un état d'esprit inspiré de la science contemporaine. Il est tout à fait normal de devoir se remettre en cause.
  Je ne propose pas de remplacer un dogme par un autre dogme !
  Plutôt me placerai-je dans la ligne d'un Karl Popper, autrement dit : « La Connaissance sans certitude », mais la Connaissance quand même !

  Je voudrais reprendre ici, en l'appliquant à l'Histoire, la formule inspirée du professeur Yves Coppens, le paléoanthropologue bien connu : « La Science est une approche de la Connaissance par des méthodes rationnelles et objectives ; elle transforme en quelque sorte la qualité en quantité, puisqu'elle la mesure ; tout le monde est à la recherche de la même Connaissance, et s'il y avait une meilleure prise de conscience de ceci, il y aurait probablement moins de difficultés, moins de luttes entre populations, entre races, mais aussi entre générations et sexes ; et la solution à tous ces problèmes, la manière d'aplanir toute ségrégation, est évidemment la Connaissance ».

  Ce livre qui, je l'espère, sera bientôt suivi d'un second ouvrage sur les Peuples d'avant l'Antiquité gréco-romaine, va permettre de jeter un regard nouveau sur la recherche au sein de l'histoire spéculative. C'est une critique raisonnée envers la chronologie établie, sans pour autant arrêter des résultats définitifs. Nous sommes dans un débat constructif, notre mission, comme celle des journalistes, est avant tout d'apporter la contradiction !

  Chaque auteur « récentiste », nous l'avons vu, y va un peu de sa chronologie "personnelle", preuve s'il en fallait encore une, que le travail doit continuer.
  Nous sommes juste en passe de démêler l'écheveau du christianisme originel. Nous voulons simplement comprendre ce qui s'est réellement passé… Il est étonnant de découvrir le peu de siècles qui nous séparent du début de notre ère… Il faudra un certain temps pour "s'habituer" à l'idée d'une Église Catholique Apostolique Romaine vieille ( ou jeune… ) de moins de 7 siècles !
  C'est pratiquement l'âge des murs et édifices majestueux du Vatican, tout autour de la place St Pierre à Rome. Ceci expliquant cela…

  C'est en tout cas avec passion que nous vivrons les prochains débats. Nous disposerons bientôt de plus d'éléments probants en provenance de l'archéologie "revisitée" - ou plutôt réinterprétée, car extirpée du canevas des deux millénaires d'Histoire, fabriqué 'sur mesure' par les chronologiste des 15ème et 16ème siècles, et "officialisé" par des générations d'historiens, d'abord cléricaux ou réformés, puis anti-cléricaux… Pensons au rôle joué par Jules Michelet dans certains clichés tenaces, comme les prétendues « Terreurs de l'An Mil ».
  Prenant ses sources auprès de chroniqueurs comme Raoul Glaber, Ademar de Chabannes ou l'abbé Abbon de Fleury ( ce dernier écrivant « qu'il avait "ouï dire" que la fin des temps était pour l'an Mil, mais qu'il n'y avait personnellement pas cru » ), le grand historien français du 19ème siècle a forgé un mythe tenace à partir d'une simple phrase : « C'était une croyance universelle au Moyen-Âge que le monde devait finir en l'An mille de l'Incarnation » !

  Pour rester dans le catastrophisme - étayé scientifiquement celui-là -, l'idée de cataclysmes planétaires récents n'effleure d'habitude guère l'esprit de nos concitoyens, repliés dans leur microcosme néo-cartésien, entre l'écran de télévision, d'un côté, et la console de jeux, de l'autre. Nous vivons à une époque apparemment peu encline à se remettre en question. Il a fallu le terrible raz-de-marée du 26 décembre 2004 en Asie pour que beaucoup de gens s'aperçoivent que d'insouciantes vacances sous les cocotiers pouvaient se transformer en vison de cauchemar, quand la Nature en mouvement se rappelle à notre souvenir.

  Pour en revenir au présent livre, il ne sera sans doute jamais tout à fait possible d'y apposer un point final. Ce n'est pas plus mal. Comme l'affirmait l'épistémologue viennois Karl Popper, une théorie qui se croit à l'abri de tout risque de réfutation n'est pas une théorie scientifique, mais un dogme !
  Or c'est bien ce que nous voulons éviter.

  Dans le domaine de la Connaissance, l'Histoire n'est pas intrinsèquement protégée d'un apport massif d'éléments nouveaux - venant de l'archéologie, notamment - qui pourraient venir invalider certaines 'certitudes'. L'Histoire est réfutable ! Cela doit nous inciter à introduire la notion de débat contradictoire autour des thèses controversées, tant celles des historiens « récentistes » que celles des historiens « traditionnels ».
  Il subsistera toujours un léger décalage entre les mondes du réel et du connu

  En tout cas, le débat reste grand ouvert, les générations futures trancheront !

  Finalement, le but de ce livre n'aura pas été de "supprimer" le Moyen-Âge, mais plutôt d'aider à le "resituer" !
  Le Moyen-Âge est une courte période de transition, entre l'Antiquité ( les Grecs, les Romains ) et la Renaissance suivie des Temps Modernes ( « nous » )… La perspective, évoquée dans cet ouvrage, d'une époque troublée par une subite catastrophe céleste ne fait qu'en "rétrécir" singulièrement la durée…

  Dans tous les cas de figure, qu'il ait duré dix ou deux siècles, le Moyen-Âge sera toujours cette époque riche en traditions et en sujets d'émerveillement, dont nous sommes les héritiers directs.

  Au Quattrocento italien, le pouvoir politico-religieux en place a tout fait pour favoriser une relecture de l'Histoire, en faisant produire par ses moines-copistes une multitude de textes d'inspiration antique, car il fallait bien se forger une légitimité qui s'appuyât sur l'ancienneté des actes fondateurs : Évangiles, Actes des apôtres, textes conciliaires.

  Le Moyen-Âge, après les calamités naturelles, la peste et les guerres, a finalement été une période plutôt dynamique, marquée par l'essor des grandes religions monothéistes, et par celui de nos culture et civilisations contemporaines !
  On l'aura compris, dans sa globalité, temporelle, géographique et spirituelle, le Moyen-Âge est incontestablement une importante époque charnière.

  Ce livre ne fait que proposer un scénario différent de nos connaissances livresques. Il éclaire d'une lumière nouvelle l'épopée médiévale !

  Beaucoup en souriront. Une phrase de Louis Pauwels et Jacques Bergier dans " Le matin des Magiciens " me paraît ici appropriée : « Nous vivons sous un régime d'inquisition où l'arme la plus fréquemment employée contre la réalité non conforme est le mépris accompagné de rires ».

  En tout cas, qu'on ne m'accuse pas d'avoir « rétréci » le Moyen-Âge ! Je lui ai simplement rendu sa dimension réelle, car dans une approche académique il était devenu beaucoup trop long

  Comme je l'écrivais au début du livre, la durée de 10 siècles généralement attribuée au Moyen-Âge " ne colle pas " avec ce que nous savons maintenant du développement des technologies ! L'Homo sapiens des anthropologues, l'Homo faber des sociologues ou l'Homo technicus des futurologues, n'auraient eu aucune raison de rester pendant près de 1000 ans au même niveau technologique ( ou peu s'en faut ).

  Par ailleurs, on peut imaginer que l'Age d'Or des Antiques ( que nous ne connaissons encore qu'imparfaitement ) aurait dû déboucher de façon inéluctable sur des siècles de « grande technicité », analogues à nos 19ème et 20ème, s'il ne s'était pas passé quelque chose de très grave… voici 7 siècles. S'il n'y avait pas eu une grande catastrophe cosmique… stoppant net la progression normale de l'Humanité !

  En somme, estimons-nous heureux, malgré les vicissitudes du temps présent, d'être arrivés au stade de civilisation où nous sommes… Cela est dû tout bonnement au fait que, depuis la fin de l'Empire romain, aucune catastrophe majeure n'est plus venue enrayer notre marche vers le progrès.

  Souhaitons - et c'est le vœu que je formulerai pour terminer - que cela reste ainsi le plus longtemps possible. Que les hommes de bonne volonté s'accordent enfin pour respecter le Monde dans lequel ils vivent, et qu'ils mettent tout en œuvre pour le léguer intact aux générations futures !

 

Felix qui potuit rerum cognoscere causas !
Heureux celui qui a pu pénétrer les causes secrètes des choses !

Virgile ( Les Géorgiques )

 

 

 

REMERCIEMENTS

 

  Mes plus vifs remerciements s'adressent à Uwe Topper pour sa relecture attentive du manuscrit originel, et à Horst Friedrich pour ses conseils et encouragements, tout au long de la rédaction de ce livre.
  Je remercie bien cordialement Jean-Philippe Camus, éditions SPH à Nice, pour avoir été à l'initiative du projet, ainsi que Philippe Ilial, pour leur confiance et leur soutien amical.
  Des problèmes conjoncturels n'ont pas permis la publication du livre et sa sortie en librairie. Nous espérons que cela pourra se faire tout prochainement.
  Je remercie vivement Marc Angee qui s'est chargé de mettre en ligne le texte original sur la page électronique du Cerbi.
  Mes remerciements vont aussi à Pascal Cazottes et à Roch Saüquere, qui ont toujours témoigné de l'intérêt pour mes thèses. Je remercie tous les amis et collègues qui m'ont encouragé au long de cet ouvrage.

 

 

 

 

Littérature et notes

 

(1) TOPPER, Uwe : « Isaac Newton verkürzt die griechische Geschichte um 300 Jahre » - Efodon Synesis, n° 4, Hohenspeißenberg, 1999.

(2) BROWN, Dan : « Da Vinci Code » - Ed. Lattès, 2004

(3) Cela peut paraître surprenant, mais les astronomes se servent du jour… julien [ nommé ainsi par le chronologiste et astronome Joseph Scaliger en l'honneur de son père Jules César Scaliger, en 1583 ] pour l'observation des étoiles, car c'est un outil mathématique facile à manipuler ; depuis 1984, l'origine des temps est fixée par convention au premier janvier de l'an 2000 à midi ! C'est un système sans année bissextile, où le siècle fait exactement 36.525 jours, comme dans le calendrier julien ( celui de Jules César, « l'antique » ) !

(4) http://www.bluewaterarts.com/calendar/NewInterGravissimas.htm

(5) Selon l'encyclopédiste russe Nicolaï Morozov, mais Uwe Topper qui a fait des recherches à Salamanque au Portugal à ce sujet, n'a pas retrouvé les écrits du professeur de Ancilla ( communication personnelle ).

(6) TOPPER, Uwe : « Edwin Johnson, ein radikaler Verfechter der Chronologiekritik » - Efodon Synesis, n° 6, 2001.

(7) NEWTON, Isaac : « Abrégé de la chronologie des anciens royaumes » - Trad. de l'Anglois de Mr. [Andrew] Reid, Genève, 1743 [passim].
    GABOWITSCH, Eugen : « Newton als geistiger Vater der Chronologiekritik und Geschichtsrekonstruktion ( neben Hardouin ) » - Efodon Synesis, n° 6, 1999.

(8) MENCKEN, Johann Burkhard : " De charlataneria eruditorum ", 1715 [passim].

(9) A ceux qui pensaient qu'il était absurde qu'un aussi grand nombre de documents anciens ait pu être "fabriqué" par un seul groupe, Jean Hardouin répliquait en disant que la somme des écrits de l'Antiquité était moindre que toutes les publications réunies, issues des courants de la Réforme, au seizième siècle, cf. : http://www.christianism.com/appendixes/III.html

(10) BALDAUF, Robert : « Historie und Kritik ( einige kritische Bemerkungen ) - IV : Das Altertum ( Römer und Griechen ) », C. Metrik und Prosa, Bâle, 1902.

(11) KAMMEIER, Wilhelm : « Die Fälschung der Geschichte des Urchristentums », Verl. f. ganzheitl. Forsch. u. Kult., Roland Bohliger, Wolfenbüttel/Husum, 1982.

(12) FOMENKO, Anatoly T. et al. : « History : Fiction or Science ? » - MITHEC, 2004, ISBN : 2913621023 ;

(13) GABOWITSCH, Mischa : « Fomenko et la "nouvelle chronologie" », 2000.
http://www.jesus1053.com/l2-wahl/l2-autoren/l3-gabowitsch/Fomenko-Misha.html

(14) DAVIDENKO, Igor et al. : « Livre de Civilisation » - Ecopress, Moscou, 2001.

(15) ILLIG, Heribert : « Das erfundene Mittlalter. Die grösste Zeitfälschung der Geschichte » - Econ Verlag, Düsseldorf, 1996.
    ILLIG Heribert : « Wer hat an der Uhr gedreht ?, Wie 300 Jahre Geschichte erfunden wurden » - Econ & List, Munich, 1999.
    La revue « Zeitensprünge » que le Dr Illig édite est disponible aux éditions Mantis, Lenbachstr. 2A, D-82166 Gräfelfing.
    Le livre principal ( un best-seller ! ) qu'Heribert Illig a écrit sur Charlemagne est : « Hat Karl der Grosse je gelebt ? » [ « Charlemagne a-t-il bien existé ? » ], Mantis, Gräfelfing 1994.

(16) KROJER, Franz : « Die Präzision der Präzession - Illigs mittelalterliche Phantomzeit aus astronomischer Sicht », Differenz-Verlag, Munich, 2003.

(17) NIEMITZ, Hans-Ulrich & Christian BLÖSS : « C14-Crash. Das Ende der Illusion, mit Radiokarbonatmethode und Dendrochronologie datieren zu können » - Editions Mantis, 1997.
    NIEMITZ, Hans-Ulrich & Christian BLÖSS : " Der Selbstbetrug von C14-Methode und Dendrochronologie ", Zeitensprünge 3, 1996.

(18) FRIEDRICH, Horst : « Erdkatastrophen und Menschheitsentwicklung. Unser katastrophisches Ur-Trauma » - Efodon Me-17, Hohenspeißenberg, 1998.

(19) ERNSTSON, Kord et al. : « Did the Celts see a comet impact in 200 B.C. ? » - Astronomy Magazine, Kalmbach publishing co., October 2004.
http://www.astronomy.com/default.aspx?c=a&id=2519

(20) BAILLIE, Mike : " Exodus to Arthur, Catastrophic Encounters with Comets ", London, 1999.
    FRIEDRICH Horst, Herbert HOFER und Heribert ILLIG : " Planetoiden contra Planeten ? " - Vorzeit-Frühzeit-Gegenwart 3-4/1993.
    TOPPER, Uwe : " Erfundene Geschichte, Unsere Zeitrechnung ist falsch " - Munich, 1999.
    Cf. également le dernier livre d'Uwe Topper : " Kalender-Sprung - Europas Religionswechsel um 1500 " - Editions Grabert, Tübingen, 2006.

(21) SARRE, François de : " Als das Mittelmeer trocken war " - Efodon Dokumentation-40, 127 pages et 13 illustrations, Hohenspeißenberg, 1999.
     - Paru sous forme condensée en anglais : " On a landbridge in the Gibraltar area in protohistorical times : a zoological study and its implication for human settlement ", Migration & Diffusion, 1 (3), Vienne (2000).

(22) VELIKOVSKY, Immanuel: " Mondes en Collision " (Stock) et " Les grands bouleversements ". Pour Velikovsky, il y a deux dates récurrentes dans les récits antiques : 1495 et 687 avant notre ère. Ces dates correspondraient à des « apocalypses » provoquées par l'irruption de Vénus - sous l'aspect d'un astre à l'aspect cométaire - dans le système solaire. Ce scénario est inscrit dans les mythes et récits légendaires.

(23) FRIEDRICH, Horst (2001): « Did some worldwide great natural calamity befall our planet as late as sometime during the Renaissance » - Midwestern Epigraphic Journal, vol. 15, 119-122.

(24) LEWIS, John S. : " Rain of Iron and Ice " - Addison-Wesley, 1997.
    ALVAREZ , Luis & Walter, et al. : " Extraterrestrial Cause for the Cretaceous-Tertiary Extinction " - Science 208, 1980.
    HÖRBIGER, Hanns & Philipp FAUTH : " Glazial-Kosmogonie " - Leipzig, 1913 [ passim ].
    SPEDICATO, Emilio : " Apollo Objects, Atlantis and the Deluge : A Catastrophical Scenario for the End of the Last Glaciation ", in : Quaderni del Dipartimento di Matematica e Informtico, Istituto Universario di Bergamo, 22, 1990.

(25) FRIEDRICH, Horst - ouvrage déjà cité, cf. (18).

(26) Dans une étude parue en 2002 dans les Geophycal Research letters ( 29, 7 ), les géophysiciens français E. Bellanger, D. Gibert et J.L. Le Mouel, étudiant ce mouvement du « Chandler Wobble » sur une longue séquence de temps, ont décelé des phases et des « sauts » qui pourraient être corrélés à des pics d'activité géomagnétique. Sans oublier l'action quotidienne des marées, et le déplacement saisonnier des masses d'air et d'eau. Si les astronomes ont connaissance de tous ces mouvements infimes, ces derniers sont en revanche impossibles à quantifier.

(27) NAUDIET, Armin : « Das Geheimnis der Präzession » - Efodon Synesis n° 9 : 17-23, 1995.

(28) ZILLMER Rüdiger : « Irrtümer der Erdgeschichte » - Langen Müller, 2001.

(29) TOPPER, Uwe : " Das Erbe der Giganten " - Ölten-Verl., Freiburg, 1977.

(30) communication personnelle

(31) TUCOO-CHALA, Pierre : « Quand l'Islam était aux portes des Pyrénées » - Editions J.&D., Biarritz , 1994.

(32) CASSAGNES-BROUQUET, Sophie : « La passion du livre au Moyen-Âge » - Ed. Ouest-France, Rennes, 2003.

(33) RICHÉ, Pierre : « Les Grandeurs de l'an mille » - Bartillat, Paris, 1999.

(34) ILLIG Heribert & Hans-Ulrich NIEMITZ : « Was bleibt vom Mittelalter ? Signale für einen Paradigmenwechsel » - Österreichische Gegenwart, 3-4, 1996 [Wien] + page web.

(35) Lire : « La Vie de Charlemagne, à travers les chansons de geste » par Patricia Michon - Les Temps Médiévaux, n° 12 : 21-27, 2004.

(36) Pour plus d'information, lire : « Les papes d'Avignon » par Jérôme Cotte - Les Temps Médiévaux, n° 6 : 57-61, 2003.

(37) Comme si c'était au pape de décider qui allait au Paradis ou non… Cette image, popularisée par St Pierre " portier du paradis ", est sans doute une remémoration du temps où les pontifes romains surveillaient l'accès au pont qui menait par delà le Tibre !

(38) Cf. l'ouvrage italien « Cronologia, Cronografia e Calendario Perpetuo dal principio dell'Era Cristiana al giorni nostri » par A. Capelli, archiviste-paléographe, directeur émérite de l'Archivio di Stato di Parma, éditeur Ulrico Hoepli, Milan, 1930.

(39) VOTTERO, Jean : « Il y a 1000 ans... les Gaulois ? » - Top Secret, 15 : 55-61, Eden édition, L'Isle Jourdain, 2004.

(40) ONFRAY, Michel : « Traité d'Athéologie », éd. Grasset, Paris, 2005.

(41) On peut être surpris qu'à l'époque antique ou post-antique, 3 religions étaient célébrées dans une même région, là où l'on ne s'attendrait à n'en trouver qu'une… Cette 'répartition' des fidèles semble néanmoins assez logique dans un contexte où la liberté des cultes est garantie. C'est également une application de la « loi des marchés », qui conduit les communautés à posséder des circuits parallèles de distribution, par exemple : boucherie kasher, boucherie halal, boucherie-charcuterie

(42) LAFFITE, Serge : « L'Arianisme et le Concile de Nicée - Naissance de la Sainte Trinité », pp. 48-49 - Extrait de la revue : « Le Monde des Religions », n° 9, janv.-févr. 2005.

(43) CAMUS, Jean-Philippe : « Les Maisons de Dieu et leur symbolique à l'époque romane » - Les Temps Médiévaux, n° 4, 35-41, nov. oct. 2002.

(44) On peut aussi comparer avec l'épopée brodée de Guillaume le Conquérant : La tapisserie de Bayeux, en fait une broderie de fils de laine teintés sur une toile de lin, est un documentaire du 11ème siècle. Réalisée sous l'autorité de l'évêque de Bayeux, elle relate sur 70 m, la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. Point d'orgue de ce chef-d'œuvre : la bataille de Hastings ( 1066 ). Les artistes ont employé des techniques de représentation du mouvement, ainsi que le procédé quasi cinématographique du flash-back.

(45) PEGUET, Jean-Charles : « Mont Saint-Michel, symbolisme et spiritualité d'un cloître » - Les Temps Médiévaux, n° 6 : 29-36, février-mars 2003.

(46) DONTENVILLE, Henri : « Histoire et Géographie Mythiques de la France », 1973.

(47) : Au train où vont les choses en Europe occidentale, il ne serait pas étonnant que d'ici quelques décennies un certain nombre d'églises catholiques actuelles ne « changent de main » et ne soient récupérées par d'autres cultes ; A Nice par exemple, une sorte de 'prémonition' semble avoir inspiré les constructeurs de l'église Ste Jeanne d'Arc, qui a tout d'une mosquée : coupoles et minaret, tout y est… Mais les églises évangéliques 'montantes' pourraient bien prochainement récupérer l'essentiel du 'parc' chrétien traditionnel, guetté par la désaffection des fidèles !

(48) HAUG, Walter : " Ursache für die Fälschung der mittelalterlichen Zeitrechnung gefunden " - Efodon Synesis, n° 2, Hohenspeißenberg, 2001.

(49) LEGUAY, Jean-Pierre : « Les Catastrophes du Moyen Age » - Ed. Jean-Paul Gisserot, 2005.

(50) Voir le site « L'art licencieux breton » : Représentations « bizarres », dites « licencieuses »,
cf.  http ://hortusdeliciarum.free.fr/galerie22/galerie22.html
    Cf. aussi le livre " Bestiaire des cathédrales " de Pierre RIPERT ( éd. De Vecchi, 2004 ).

(51) CAROTTA, Francesco : « War Jesus Caesar ? » - Goldmann, Munich, 1999.

(52) ZIBAWI, Mahmoud : « La Croix dans l'art Copte : Hiéroglyphe, signe et icône » - Quantara n° 35, p. 51-52, 2000.

(53) DAVIDENCO, Igor et al. : « Livre de Civilisation », déjà cité.

(54) Il y a eu de grandes éruptions avant l'épisode de Pompéi. Des archéologues suédois ont découvert des grains de blé, du bois brûlé et des tessons de céramique, datant de l'Age du Bronze, sous les ruines de la ville de Pompéi ( magazine La Recherche, 387 : 18, juin 2005 ). Enfouis sous d'épaisses couches de cendres, ces vestiges montrent que le Vésuve avait déjà enseveli une zone habitée, voici 5500 ans ( en chronologie traditionnelle ). Déjà en 2001, les traces d'un village détruit il y a 3800 ans avaient été trouvées dans la même région.

(55) SARRE, François de : « Il y a 7 siècles… l'Empire romain » - Top Secret, n° 13 : 50-56, Eden édition, L'Isle Jourdain , 2004.
     http://perso.wanadoo.fr/initial.bipedalism/23.htm#4
      ou
     http://cerbi.ldi5.com/article.php3?id_article=140

(56) En effet, le procédé de l'imprimerie était connu depuis longtemps, tant en Chine qu'en Europe. L'Église, dans un premier temps, s'était d'ailleurs montrée hostile à l'imprimerie… car cela « court-circuitait » les moines-copistes qui avaient le monopole du livre ( et de la contre-façon ! )… Mais l'Église sut se ressaisir, avant la grande fracture intellectuelle qu'allait constituer la Réforme de Martin Luther.

(57) La petite ville de Hamelin en Allemagne était connue pour l'avarice de ses habitants… Alors que les rats pullulaient, un joueur de flûte proposa, moyennant des pièces d'or, de délivrer la ville et ses habitants de ce fléau. Les rongeurs envoûtés par la musique magique de la flûte se noyèrent dans la rivière où le musicien les avait conduits. Cependant, le maire et les habitants refusèrent de récompenser le musicien qui entraîna, grâce à la musique captivante de sa flûte, tous les enfants en dehors de la ville…

 

 

 

Glossaire

 

Antipape : pape élu irrégulièrement et non reconnu par l'Église romaine.

Antiques : peuples de l'Antiquité, dans cet ouvrage - sauf spécification - il s'agit des civilisations de l'Age d'Or gréco-romain.

Antiquité : période de l'Histoire correspondant aux plus anciennes civilisations connues, des origines des temps historiques à la chute de l'Empire romain.

Apocalypse : dernier livre du Nouveau Testament, attribué par la tradition à l'apôtre Jean, mort à Ephèse vers l'an 100.

Aristotélicien : propre de l'aristotélisme ( ensemble des courants réactualisant la philosophie d'Aristote ou s'en inspirant : Avicenne, Averroès, Albert le Grand, St Thomas d'Aquin ).

Assyriens : peuple mésopotamien qui, du XXème au VIIème siècle avant J.C. domina épisodiquement l'Orient ancien.

Astéroïde : grosse météorite ou petite planète, en orbite autour du Soleil, généralement entre Mars et Jupiter, mais qui peut se rapprocher de la Terre jusqu'à la frôler ou la percuter.

Astroblème : cratère fossile dû à l'impact d'une grosse météorite.

Astrolabe : instrument qui servait à obtenir, pour une latitude donnée, une représentation du ciel à une date quelconque.

Babyloniens : habitants de Babylone et de la Babylonie, partie inférieure de la Mésopotamie ( Irak actuel ) ; la fondation de Babylone est attribuée aux Akkadiens, voici 2325-2160 av. J.-C.

Bissextile : année à laquelle on a ajouté un jour, originellement après le "sextile" [ sixième jour ] précédant les calendes de mars, d'où "bis-sextile".

Bulle : lettre apostolique d'intérêt général portant le sceau du pape.

Carbone 14 : isotope radioactif du carbone prenant naissance dans l'atmosphère et permettant la datation d'échantillons d'origine organique ; le C14 entre dans le cycle de la photosynthèse des plantes et s'accumule dans les tissus ( humains et animaux ) par l'ingestion de nourriture. À la mort de l'individu, l'accumulation du C14 s'interrompt et la quantité d'isotope diminue graduellement par désintégration en azote 14 ( N14 ).

Carolingiens : dynastie francique qui succéda aux Mérovingiens en 751 ; fondée par Pépin le Bref, son représentant le plus connu est Charlemagne ; la dynastie régna en France jusqu'en 987.

Cataclysme : grand bouleversement, destructions causées par un phénomène naturel.

Catastrophe : événement subit qui cause un bouleversement, pouvant entraîner des destructions, de nombreux morts : un désastre.

Catastrophisme : théorie qui attribue à de grands cataclysmes les changements à la surface de la Terre.

Cathédrale : église épiscopale ( siège de l'évêque ) d'un diocèse.

Chronologie : science qui vise à établir les dates des faits historiques et la succession dans le temps des événements historiques.

Chronologiste : savant ou historien qui recherche ou détermine les dates dans l'Histoire.

Classique : écrivain ou artiste de l'Antiquité ou qui s'est inspiré de l'Antiquité.

Codex : livre de pages reliées entre elles, qui remplacera progressivement le volumen ( ou rouleau ) à partir du 2ème siècle.

Comète : astre du système solaire formé d'un noyau solide de roche et de glace qui, au voisinage du Soleil, éjecte une atmosphère de gaz et de poussières à l'aspect de chevelure ; il en existerait près de mille milliards aux confins du système solaire ; une vingtaine sont détectées chaque année au voisinage de l'orbite terrestre.

Comput : calcul déterminant le calendrier des fêtes mobiles pour les usages ecclésiastiques, en particulier la date de Pâques.

Cycle lunaire de Méton : du nom d'un astronome athénien du 5ème siècle av. J.-C., est une période de 19 ans environ, au terme de laquelle les phases de la Lune se reproduisent aux mêmes dates, car 253 rotations lunaires ( 29, 53059 jours ) correspondent à 19 ans. Le calendrier juif est basé sur le cycle de Méton : 7 des 19 années du cycle sont bissextiles ; un troisième mois de 30 jours est ajouté aux années 3, 6, 8, 11, 14, 18 et 19 du cycle.

Dendrochronologie : établissement des cycles climatiques et évaluation des dates selon l'épaisseur et le nombre des anneaux de croissance ( cernes ) des arbres, permettant des corrélations avec la méthode de datation au carbone 14.

Dôme : toit galbé de plan centré, à versant continu ( le plus souvent hémisphérique ) ou à pans, qui surmonte certains édifices, comme la basilique de Saint-Pierre à Rome.

Écliptique : plan de l'orbite de la Terre autour du Soleil ; pour un observateur terrestre, c'est le ruban du ciel où se produisent les éclipses ; l'écliptique est incliné de 23,5° par rapport à l'équateur.

Edda : nom de deux recueils originaires d'Islande, datant du 13ème siècle.

Empirique : qui s'appuie sur l'expérience, l'observation.

Épacte : nombre qui exprime l'âge de la lune au premier janvier, la nouvelle lune étant, par convention, nommée par le zéro.

Équinoxe : époque de l'année où le soleil, dans son mouvement apparent sur l'écliptique, coupe l'équateur céleste, et qui est caractérisée, en tout point de la surface terrestre, par la durée égale du jour et de la nuit.

Eschatologie : perspectives sur le sort ultime de l'homme et le retour d'un messie à la fin des temps.

Étrusques : peuple qui apparut au 8ème siècle avant J.-C. en Toscane ; ils y fondèrent de puissantes et riches cités, gouvernées par des rois ; ils étendirent leur domination jusqu'à la Campanie, la plaine du Po et s'installèrent à Rome ( règnes de Servius Tullius et des Tarquin ).

Déontologie : règles et conduites morales qui régissent habituellement une profession.

Francs : peuple germanique qui donna son nom à la France ; ils participent aux invasions barbares des 3ème et 4ème siècles dans la Gaule romaine.

Géocroiseur : néologisme anglo-saxon pour désigner les corps célestes - astéroïdes ou comètes - dont l'orbite recoupe celle de la Terre et qui représentent un danger certain d'impact.

Gnosticisme : doctrine d'un ensemble de sectes chrétiennes des trois premiers siècles de notre ère qui professait un dualisme radical et fondait le salut de l'homme sur un rejet de la matière, soumise aux forces du Mal, ainsi que sur une connaissance supérieure ( gnose ) des choses divines.

Gothique : ce mot fut créé vers 1440 par l'Italien Lorenzo Valla pour désigner un style d'écriture, dans le sens de "médiéval", car l'expression Moyen Age n'existe que depuis 1604. Pour l'architecture, l'adjectif latin "gothicus" [ dans le sens de "médiéval" ] a été créé en 1610, mais d'un usage courant pour désigner l'architecture du 13ème siècle à la Renaissance depuis le 19ème siècle. ( Synonyme d'ogival ).

Hagiographique : relatif à la vie ou au culte des saints.

Hégire : correspond à l'année 622 de l'ère chrétienne : fuite du prophète Mohamed vers Médine, début de l'ère de l'Islam.

Horoscope : carte du ciel lors d'un événement - comme une naissance - et ensemble des interprétations que l'on peut faire sur l'avenir de quelqu'un.

Indulgences : rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés […] que le fidèle bien disposé obtient […] par l'action de l'Église en tant que dispensatrice de la Rédemption [ Catéchisme, # 1471, p. 384 ].

Indiction : utilisée au Moyen-Âge pour spécifier la position de l'année courante dans le cycle des 15 années de taxation, elle a été introduite de façon courante par l'empereur Constantin le Grand le 1er septembre 312, et cessa d'être utilisée en 1806 ; l'indiction n'avait aucune signification astronomique, et ne suivait pas toujours l'année calendaire. L'indiction pontificale ou romaine pouvait débuter du jour de la nouvelle année, soit le 25 décembre, le 1er janvier ou le 25 mars ( jour de l'Annonciation ).

Legenda aurea : rédigée entre 1250 et 1280 par Jacques de Voragine, c'est une vaste compilation d'histoires religieuses qui connut une grande vogue au Moyen Age, à la Renaissance et au-delà ; le but recherché n'était pas la vérité historique, mais plutôt d'ordre moral.

Mausolée : monument funéraire de grandes dimensions.

Métaphysique : ensemble des connaissances tirées de la raison seule, indépendamment de l'expérience.

Métaphore : comparaison ou analogie.

Météorite : fragment de corps céleste qui tombe à la surface d'un astre, et en particulier de la Terre ; on estime qu'il tombe chaque année 10.000 tonnes de matière météoritique sur la Terre ; lorsque celle-ci rencontre des essaims de météorites, on observe une pluie d'étoiles filantes.

Moyen-Âge : l'expression vient de l'italien "media evo", époque intermédiaire, créée au moment de la Renaissance. Cette expression aujourd'hui teintée de mépris désigne un âge intermédiaire ( entre l'Antiquité et le retour à celle-ci ). Traditionnellement, le Moyen-Âge est la période qui va de la chute de l'Empire romain ( en 476 ) à la découverte de l'Amérique ( en 1492 ). C'est l'humaniste Giovanni Andrea qui utilisa pour la première fois le terme de "Moyen-Âge" en 1469. Mais ce n'est qu'au cours du XVIIe siècle que le mot devint d'usage courant.

Ostentation : attitude de quelqu'un qui cherche à se faire remarquer.

Pandémie : épidémie qui se répand sur un ou plusieurs continents.

Pape : chef, élu en conclave, de l'Église catholique romaine, évêque de Rome ; dans l'Église copte d'Alexandrie, le patriarche Chenouda III porte également le titre de pape.

Papyrus : feuille pour l'écriture, fabriquée par les anciens Égyptiens à partir de la tige d'une plante qui pousse sur les rives du Nil.

Pâques : la fête de Pâques est fixée au premier dimanche après la pleine lune qui a lieu soit le jour de l'équinoxe de printemps ( 21 mars ), soit aussitôt après cette date ; la date de Pâques oscille entre le 22 mars et le 25 avril et de sa date dépend celle des autres fêtes mobiles.

Petit âge glaciaire : période de net refroidissement sous le règne de Philippe Le Bel, puis aussi sous Louis XIV.

Pléistocène : plus grande part de l'ère quaternaire, débutant il y a 1,64 million d'années et se terminant voici 10.000 ans environ.

Précession des équinoxes : mouvement conique très lent qu'effectue l'axe de rotation de la Terre autour d'une position moyenne ; il provoque une petite avance annuelle des équinoxes.

Quattrocento : 15ème siècle italien.

Récentiste : néologisme utilisé dans ce livre sur le calque de l'allemand « Rezentist », désigne les chercheurs qui considèrent que les époques historiques ( ou les ères géologiques ) ont largement été surestimées, et qu'il convient d'en diminuer la durée.

Renaissance : le terme de Renaissance est tardif. On le doit à l'historien d'art suisse Jakob Burckhardt ( 1818-1897 ) qui publia une célèbre Civilisation de la Renaissance en Italie ( 1860 ) en présentant le Quattrocento italien ( le XVe siècle ) comme un retour aux valeurs de l'Antiquité.

Roman : le mot "roman" pour désigner l'art architectural de la période allant du 10ème au milieu du 12ème siècle, a été utilisé pour la première fois par l'archéologue Charles Duhérissier de Gerville dans une lettre de 1818 à son confrère Auguste Leprévost. En 1823, il divise le Moyen Age en deux périodes, le plein cintre qu'il appelle "roman" car il est l'héritier de la voûte romaine, et le style ogival, auquel il réserve le nom de "gothique".

Saint Empire Romain Germanique : désignation officielle de l'empire fondé en 962 par Otton 1er qui comprenait les royaumes de Germanie, d'Italie et, à partir de 1032, celui de Bourgogne ; de la fin du 13ème au 15ème siècle, il perdit ses possessions italiennes, bourguignonnes et suisses, et se confondit avec le domaine germanique, puis fut dissous en 1806 à la suite des guerres napoléoniennes.

Saturnales : Fêtes célébrées au solstice d'hiver en l'honneur de Saturne, durant lesquelles régnait la plus grande liberté.

Scaligérien : néologisme introduit par le chercheur russe Anatoly Fomenko, pour désigner le système chronologique élaboré par l'humaniste français Joseph Scaliger au 17ème siècle.

Scolastique : enseignement philosophique et théologique dispensé dans l'Université du 11ème au 17ème siècle, et dont le propre était de concilier la foi chrétienne et la raison ( Albert le Grand, St Thomas d'Aquin, Guillaume d'Occam ).

Siècle des Lumières : se dit du 18ème siècle en France, quand un mouvement philosophique se répandit en Europe, dont les traits fondamentaux sont un rationalisme en prise sur l'expérience, ouvert au sensible et au monde des sentiments, une croyance dans le progrès et la perfectibilité de l'homme, le combat pour la tolérance et le respect des libertés civiles.

Solstice : époque de l'année où le soleil, dans son mouvement apparent sur l'écliptique, atteint sa plus forte déclinaison boréale ( dans l'hémisphère Nord ) ou australe, et qui correspond à une durée du jour maximale ( en été ) ou minimale ( en hiver ).

Stratigraphie : étude des couches historiques et géologiques ; les archéologues date les objets trouvés lors de fouilles selon les strates dans lesquels ils sont découverts.

Sumériens : peuple d'origine mal connue, établi au 4ème millénaire en basse Mésopotamie ; c'est là que fut utilisée l'écriture dès la fin du 4ème millénaire ; à la fin du 3ème millénaire, l'installation des Sémites akkadiens élimina les Sumériens, mais leur culture littéraire et religieuse a survécu à travers toutes les cultures du Proche-Orient.

Transgression marine : avancée de la mer due à une remontée du niveau marin lors d'une période interglaciaire, d'une érosion rapide du rivage ou lors d'un affaissement tectonique.

Tsunami : onde océanique superficielle engendrée par un séisme, une éruption sous-marine, un glissement de terrain ; on utilise actuellement ce terme comme synonyme de grand raz-de-marée.

Vénètes : nom porté dans l'Antiquité, par des peuples européens établis en actuelle Vénétie ( Italie du Nord ) et en Gaule, dans l'Armorique ( région de Vannes ).

Weltanschauung : Conception, vision du Monde philosophique ou idéologique.

Zénith : point de la sphère céleste où l'orbite apparente d'un astre - comme le soleil - culmine, en un jour et en un lieu donné ; son opposé est le nadir ; si le soleil passe à midi au zénith, il passera à minuit au nadir.

Zététique : fondée par le sceptique grec Pyrrhon ( 365-275 av. J.-C. ), elle étudie de façon scientifique les phénomènes paranormaux ; les zététiciens modernes les plus connus sont l'Américain Joe Nickell et les Français Henri Broch et Jacques di Costanzo.

 

 

Bibliographie générale

 

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BOORSTIN, Daniel : « Les Découvreurs » - Seghers, Paris, 1986.

BOUDET, Jacques : « Chronologie de l'Histoire de l'Europe » - Ed. Nathan, Paris, 1991.

BURKE, Peter : « La Renaissance en Italie » - Ed. Hazan, 1991.

CASSAGNES-BROUQUET, Sophie : « La passion du livre au Moyen-Âge », Histoire, éditions Ouest-France, Rennes, 2003.

CASSANELLI Roberto (sous la direction de) : « La Méditerranée des Croisades » - Ed. Citadelles et Mazenod, Paris, 2000.

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DICTIONNAIRE de l'HISTOIRE du CHRISTIANISME - Encyclopaedia Universalis, Albin Michel, Paris, 2000.

DONTENVILLE, Henri : « Histoire et Géographie Mythique de la France » - Maisonneuve & Larose, Paris, 1973.

DUBY, Georges : « L'économie rurale et la vie des campagnes dans l'Occident Médiéval » - Flammarion, Paris 1977.

DUBY, Georges : « Le Moyen Age » 1) Adolescence de la Chrétienté Occidentale
2) L'Europe des cathédrales - Ed. d'art A. Skira, Genève, 1984.

ENCYCLOPEDIA UNIVERSALIS

FAVIER, Jean : « La guerre de Cent ans » - Fayard, Poitiers 1980.

FAVIER, Jean (sous la direction de) : « La France Médiévale » - Fayard, 1983.

FLECKENSTEIN, Joseph : « Die Hofkapelle der deutschen Könige », Schriften der Monumentia Germaniae Historica (16), Munich, 1966.

FOSSIER, Robert : « Le Moyen Age » ( 3 volumes ) - Ed. Armand Colin, Paris, 1982.

GRAVES, Robert : « Les Mythes Celtes / La Déesse Blanche » - Ed. du Rocher, 1989.

GUADALUPI, Gianni : « Les Pays de la Bible » - Gründ, Paris, 2003.

LA MALÈNE, Pauline (de) : « Atlas de la France Romane » - Ed. Zodiaque, St Léger-Vauban, 1995.

LE GOFF, Jacques : « La civilisation de l'Occident Médiéval » - Arthaud, Paris 1977.

LE GOFF, Jacques : « Le Dieu du Moyen Age » - Ed. Bayard, 2003.

LENOIR, Frédéric et Ysé TARDAN-MASQUELIER (sous la direction de) : « Encyclopédie des Religions » - Ed. Bayard, 2000.

LE PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ

LITTLE, Charles T. et al. : « L'Europe au Moyen Age » - Ed. Gründ, Paris, 1988.

LOUDA, Jiri et Michael MACLAGAN : « Les Dynasties d'Europe » - Ed. Bordas, Paris, 1984.

MICHON, Patricia : " La Vie de Charlemagne, à travers les chansons de geste " - Les Temps Médiévaux, 12 : 28-39, février-mars 2004.

MOLLAT du JOURDIN, Michel : « Genèse médiévale de la France moderne » - Ed. du Seuil, 1977.

OLLIVIER, Alain : « Otton III, Empereur de l'an mille » - Lausanne, 1969.

PANETTA, Marisa Ranieri (sous la direction de) : « Pompéi » - ML Ed., Paris, 2004.

PERNOUD, Régine : « Pour en finir avec le Moyen Age » - Ed. du Seuil, 1977.

QUID - Ed. Robert Laffont, 2005.

RICHÉ, Pierre : « Les Grandeurs de l'an mille » - Bartillat, Paris, 1999.

RICHÉ, Pierre (sous la direction de) : « L'Europe de l'an Mil » - Ed. Zodiaque, 2001.

SUREDA, Joan & Emma LIAÑO : « Le Monde Roman » - Ed. Zodiaque, Desclée de Brouwer, Paris, 1998.

TEMPS MEDIEVAUX (LES) : revue bimestrielle publiée par la S.P.H. à Nice.

TEMPS ET CONSEQUENCES : revue bimestrielle publiée par la S.P.H. à Nice.

 

 

 

 

 

DATES IMPORTANTES

en anno domini

 

[ ce sont les dates habituellement utilisées dans les livres d'histoire et encyclopédies ]

 

 

340 av. J.-C. : ARISTOTE : La Terre est immobile, le Soleil et les autres planètes tournent autour de la Terre. L'œuvre d'Aristote a exercé une influence majeure sur la science et la philosophie du Christianisme médiéval.

250 av. J.-C. : ARISTARQUE de Samos : Il fut le premier à émettre l'hypothèse de la rotation de la Terre sur elle-même et autour du Soleil.

150 av. J.-C. : HIPPARQUE de Nicée : Découverte de la précession des équinoxes et premiers catalogues d'étoiles.

2ème siècle après J.-C. : PTOLEMÉE : Dans l'ouvrage "Almageste" il écrit que les planètes tournent autour de la Terre en décrivant 3 constructions géométriques.

44 av. J.-C. : Assassinat de Jules-César par Brutus : « kai su teknon », cri de dépit envers son fils, traduit habituellement en latin par : « tu quoque, fili mi ».

313 : L'EDIT de MILAN accorde la liberté de culte aux Chrétiens.

325 : CONCILE de NICÉE

330 : BYZANCE devient CONSTANTINOPLE.

335 : Date de la pseudo « DONATION DE CONSTANTIN » par laquelle l'empereur Constantin donne au pape Sylvestre 1er toutes les provinces de l'Occident ; ce faux document aurait été fabriqué par la Chancellerie pontificale.

379-395 : Théodose 1er reconnaît le christianisme comme religion d'état et partage à sa mort l'Empire romain en Empire d'OCCIDENT et Empire d'ORIENT.

415 : Les Wisigoths s'installent en Espagne.

465-471 : REGNE de CLOVIS, roi des Francs.

476 : FIN conventionnelle de l'EMPIRE ROMAIN d'OCCIDENT après la déposition du dernier empereur, Romulus Augustule, un enfant sans pouvoir.

527 : JUSTINIEN et THEODORA revêtent la pourpre impériale.

540 : EXPLOSION COMETAIRE aérienne, selon Mike Baillie, puis changements climatiques, peste.

614 : PRISE DE JERUSALEM par les Perses.

622 : HEGIRE, début de l'ère musulmane.

627 : Bataille de Ninive, entre CHOSROES et HERACLIUS, empereur romain d'Orient, puis empereur de Byzance.

732 : CHARLES MARTEL, maire du palais franc, arrête les musulmans près de Poitiers.

778 : L'arrière-garde franque, commandée par Roland, neveu de Charlemagne, est surprise par les Basques au col de Roncevaux.

800 : Couronnement de CHARLEMAGNE, sacré empereur gouvernant l'Empire des Romains par le pape Léon III.

817 : Louis le Pieux ( ou le Débonnaire ), fils de Charlemagne, partage l'empire de son père entre ses trois fils, Lothaire, Louis et Pépin.

842 : Serment de Strasbourg, en langue populaire romane et tudesque.

911 : Charles le Simple concède l'embouchure de la Seine aux normands de Rollon.

962 : Le couronnement impérial d'Otton 1er le Grand fonde le SAINT EMPIRE ROMAIN GERMANIQUE.

989 : Épisode de VLADIMIR 1er et des KHAZARS.

1000 : Le couple Sylvestre II ( pape ) - Otton III ( empereur ) domine la Chrétienté latine.

1009 : Le calife Hakem détruit le Saint-Sépulcre de Jérusalem.

1023 : Robert le Pieux, à la demande de l'Église, fait brûler des hérétiques manichéens à Orléans.

1054 : SCHISME définitif entre l'Église catholique romaine et l'Église grecque orthodoxe.

1054 : SUPERNOVA, observée en Chine et au Japon, mais aucun rapport européen n'en atteste.

1066 : Conquête de l'Angleterre par les Normands de Guillaume le Conquérant.

1095 : Urbain II prêche la PREMIERE CROISADE à Clermont.

1099 : Prise de Jérusalem lors de la première croisade.

1209 : Début de la CROISADE CONTRE LES ALBIGEOIS contre les Cathares.

1231 : Grégoire IX organise l'INQUISITION.

1270 : SAINT LOUIS meurt à Tunis.

1291 : Les Mamelouks prennent Saint-Jean-d'Acre, dernière place chrétienne en Palestine.

1309-1376 : PAPAUTE d'AVIGNON

1310 : Le roi de France PHILIPPE IV LE BEL, désireux de briser la puissance de l'ordre et de s'en attribuer les biens, fait arrêter les TEMPLIERS de son royaume sous l'accusation d'outrage à la personne du Christ.

1337 : Début de la GUERRE DE CENT ANS entre l'Angleterre et la France.

1347 : PESTE NOIRE. Selon la thèse développée dans ce livre : PASSAGE RAPPROCHEE d'une COMETE, cataclysmes, près d'un tiers de la population européenne succomba.

1378 : Début du GRAND SCHISME D'OCCIDENT.

1393 : La durée de l'HEURE est fixée par les astronomes à 60 minutes et 3600 secondes, quelle que soit la saison.

1417 : Fin du GRAND SCHISME D'OCCIDENT. Martin V, pape, fait déblayer et restaurer des parties entières de la Rome antique.

1431 : Mort de JEANNE D'ARC, brûlée à Rouen.

1453 : FIN conventionnelle de l'EMPIRE ROMAIN d'ORIENT, prise de Constantinople par les Turcs.

1454 : INVENTION de l'IMPRIMERIE : Gutenberg ( Johannes Gensfleisch, à Mayence ).

1483 : Le dominicain Torquemada est nommé inquisiteur général pour l'Espagne.

1488 : Bartholomeu Dias découvre le cap de Bonne-Espérance.

1492 : Prise de Grenade par les Rois Catholiques.

1492 : CHRISTOPHE COLOMB "découvre" l'Amérique.

1494 : Par le traité de Tordesillas, l'Espagne et le Portugal se partagent le monde, sous la houlette du pape Alexandre VI Borgia.

1514 : CONCILE de LATRAN : préparation de la réforme du calendrier julien.

1519 : Mort de LÉONARD DE VINCI, peintre, architecte, grand initiateur de la seconde Renaissance.

1543 : COPERNIC, moine germano-polonais ( 1473-1543 ) décrit dans " De revolutionibus orbum Coelestium " le système héliocentrique : la Terre tourne autour du Soleil.

1545 : Début du CONCILE de TRENTE : l'une des idées du présent livre est que l'Histoire de l'Antiquité - et l'Histoire tout court - a été rédigée au cours du Concile de Trente.

1564 : Décret de ROUSSILLON : Charles IX fixe le début de l'année au 1er janvier pour tout le royaume de France ; il se heurte à de fortes résistances, les provinces tenant à garder leur calendrier.

1582 : RÉFORME du CALENDRIER par Grégoire XIII : Le lendemain du 4 octobre 1582 fut le 15 octobre.

1600 : GIORDANO BRUNO périt sur le bûcher de l'Inquisition.

1618-1648 : GUERRE DE TRENTE ANS, qui mit à feu et à sang une grande partie de l'Europe.

1632 : GALILÉE : L'érudit italien défend en 1632 le modèle héliocentrique de Copernic dans son Dialogue sur les deux grands systèmes du Monde. L'Église l'a condamné pour ses idées, et il fut forcé de se rétracter en public. L'Église le réhabilitera en 1992.

1883 : CONGRÈS de ROME où fut adopté le méridien de Greenwich comme méridien d'origine à partir duquel on compte les longitudes. La circonférence terrestre est divisée en 24 fuseaux de 15° de longitude, chacun d'eux correspondant à une heure. C'est seulement en 1911 que la France adopta le méridien de Greenwich.

 


 

FIN

 

[rédaction achevée le 7 octobre 2005]

 

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